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Final Fantasy Type-0

vendredi 29 avril 2016

L'Horizon à l'envers - Marc Levy

Le dernier Marc Levy était disponible à la médiathèque de mon village et j'ai donc décidé de l'emprunter avant que tout le monde se jette dessus. Je ne suis pas une adepte de cet auteur, j'ai adoré certains de ses romans et d'autres beaucoup moins. Mais j'aime bien me tenir au courant de son actualité quand j'en ai l'occasion et certains critiques que j'ai lu sur L'Horizon à l'envers m'ont interpellée. Très sincèrement, j'étais partie avec la certitude que j'allais vraiment adoré ce roman qui touche à des sujets qui m'intéressent : les limites des nouvelles technologies, la conscience, le lien entre l'humain et la machine... Toutes les questions que soulève Marc Levy dans ce roman  ne sont pas inédites, ni innovantes. Le sujet avait, par exemple, été abordé dans le film Transcendance, sorti en 2014. Cela dit, je ne peux pas dénigrer le livre juste parce que Levy n'est pas le premier à évoquer la possibilité d'uploader une mémoire humaine sur un ordinateur. Mais j'attendais de Marc Levy qu'il le fasse de manière originale, j'avais vraiment envie d'être transportée par cet horizon à l'envers, quitte à être chamboulée dans mes habitudes. Et je ne l'ai pas été. J'ai trouvé que l'auteur mélangeait beaucoup de choses, mais la solution est restée hétérogène pour moi. Les éléments qu'il a tenté de mettre ensemble n'ont pas pris et je me suis ennuyée une bonne partie du roman.

Où se situe notre conscience? Est-ce qu'on peut la transférer et la sauvegarder? Hope, Josh et Luke, étudiants en neurosciences, forment un trio inséparable, lié par une amitié inconditionnelle et une idée de génie. Lorsque l'un des trois est confronté à une mort imminente, ils décident d'explorer l'impossible et de mettre en œuvre leur incroyable projet.

Tout d'abord, j'ai trouvé la mise en place de l'histoire vraiment longue et je n'ai pas été fasciné par les explications et les théories pseudo-scientifiques du début. J'ai vraiment eu du mal à m'attacher à ce trio mal assorti et, honnêtement, j'ai trouvé certains dialogues beaucoup trop pompeux pour de simples étudiants, aussi intelligents soient-ils. Moi qui, d'habitude, ne rechigne pas à une petite romance, je n'ai pas vraiment cru à celle qui se déroulait sous mes yeux. En fait, c'était bizarre parce que d'un côté, je trouvais que l'histoire n'avançait pas et que Levy tournait autour du pot un peu trop longtemps, et de l'autre la romance entre Hope et Josh va trop vite. Lui nous est présenté comme un dragueur invétéré, elle comme la bonne copine. Et d'un coup, c'est le grand amour sans trop de raison. Ou alors j'ai loupé quelque chose. Je ne sais pas. En tout cas, non je n'y ai pas cru. Et du coup, une fois le couple formé, on se doute de la suite des événements, on se doute de la personne qui va être "confrontée à une mort imminente". Autrement dit, Marc Levy fait du Marc Levy et j'ai été déçue. Le triangle amoureux, car vous vous doutez bien que les deux potes ne peuvent tomber amoureux que de la même fille, la maladie qui tombe comme par hasard sur elle et en plus elle s'appelle Hope. Je pense, très sincèrement, que ça m'aurait plus touché si ça avait été l'amitié entre Josh et Luke qui avait été au centre du scénario...

Sa chute, l'odeur de neige et les moqueries de Luke, trois éléments s'alignant comme une combinaison de chiffres qui aurait ouvert un coffre-fort.
Hope n'avait pas tort en disant que les petites choses de la vie n'étaient pas si anodines que ça.

Autant vous dire qu'une fois arrivée au nœud de L'Horizon à l'envers, à l'événement censé tout chambouler dans la vie du trio, j'étais à peu près sûre d'avoir deviné la fin. On peut presque dire que j'étais déçue d'avance. Et, je dois l'avouer, j'ai été surprise! Je ne m'attendais pas du tout à la tournure que prennent les événements et, pour le coup, j'étais plutôt contente même si j'ai trouvé ça un peu tiré par les cheveux et, encore une fois, un peu long pour en arriver au fin mot de l'histoire qui - pour le coup - était attendu une fois l'effet de surprise passé. On comprend très vite les enjeux et ce qui se trame mais je ne peux pas en dire trop pour laisser la surprise à ceux qui ne l'ont pas encore lu. Ce que je peux dire, en revanche, c'est qu'une histoire de Levy qui finit mal n'est pas une histoire de Levy... Pourtant, ce sont celles que je trouvent les plus touchantes même si l'optimisme fait parfois du bien aussi. Comme je le disais au début, l'auteur a fait un espèce de mélange bizarre entre un récit scientifique (dont, apparemment, la plupart des expériences évoquées seraient véridiques), une histoire d'amour à l'eau de rose un peu trop mélangé avec Nos Etoiles Contraires concernant le faux optimisme de Hope. Bref, j'ai retrouvé plein de choses que je connaissais déjà, et qui étaient très bien séparément mais qui ne fonctionnent pas ensemble à mes yeux. Finalement, la seule personne que j'ai trouvé attachante dans ce roman c'est Amélia, la belle-mère de Hope. Je l'imaginais comme la mère de Felicity Smoak dans la série Arrow, l'actrice Charlotte Ross.

- Tu te rends compte de de que tu dis? Ton histoire, mon Josh, c'est l'horizon à l'envers.
- Peut-être, mais crois-moi, il sera plus beau qu'à l'endroit.


Une fois n'est pas coutume, mon opinion va à l'encontre d'une grande majorité des lecteurs de ce roman. Je ne sais pas si le problème vient de moi ou du fait que les fans de l'auteur aiment de toute façon tout ce qu'il publie, mais j'avoue avoir un peu du mal à comprendre cet engouement vraiment incroyable face à cette histoire durant laquelle je me suis vraiment ennuyée. Autant, des fois, je ne trouve pas ça génial mais je passe quand même un bon moment, autant cette fois je me suis forcée à le terminer en espérant le déclic qui me ferait changer d'avis. J'ai quand même eu une bonne surprise en plein milieu du livre.. qui est vite retombée comme un soufflet! Bref, pour cette fois je passe mon tour en espérant que le prochain de l'auteur saura me convaincre...

Ce livre a été lu dans le cadre de deux challenges

2016 Reading Challenge 
Un roman contemporain

Challenge Petit Bac 2016
Ligne 1 : Lettre isolée

jeudi 28 avril 2016

[Anime] Gankutsuou


J'ai regardé Gankutsuou dans le cadre de mon mémoire car malgré les apparences, cet animé est une adaptation techno-futuriste du roman d'Alexandre Dumas père : Le Comte de Monte-Cristo. J'avoue qu'au début, je n'étais pas vraiment emballé par cet animé qui est clairement un OVNI (Objet Visuel Non Identifié) dans le champ immense qu'est celui de l'animation japonaise. Comme le montre un peu l'image de ce post, la coloration est faite de motif divers et variés qui viennent illuminer les vêtements et les cheveux des personnages, parfois le décor. Et au début, c'est assez déroutant. La seule chose comparable que j'ai pu trouver est l'opening d'Elfen Lied (que vous pouvez regarder ici), lui-même largement inspiré de la peinture de Gustave Klimt. Sauf que dans Gankutsuou, les motifs ne bougent pas avec les personnages qu'ils habillent, ce qui donnent souvent un effet assez étrange, dérangeant au début et de plus en plus fascinant au fil des épisodes.


En 5053, le vicomte Albert de Morcerf et son ami d'enfance Franz d'Epinay quittent leur Paris natal pour assister au Carnaval annuel de la planète Luna. Ils y rencontrent un mystérieux personnage qui se fait appeler le Comte de Monte-Cristo. Alors que de nombreuses rumeurs circule à son sujet, les deux jeunes hommes acceptent une invitation à dîner pour satisfaire leur curiosité. Mais très vite, Albert va être fasciné par le comte. Monte-Cristo lui avoue qu'il désire s'installer à Paris mais qu'il n'y connait personne. Sans hésiter, le jeune vicomte va lui proposer de l'introduire auprès de la grande société. Mais lorsque Monte-Cristo arrive à Paris, des événements tragiques et inexplicables commencent à se produire et à faire douter Franz de l'honnêteté du comte. En revanche, Albert lui voue toujours une grande admiration...

Côté scénario, étant en ce moment en train d'écouter le livre audio de l'oeuvre originale, j'ai été assez déstabilisé que l'histoire commence lors du carnaval et de la rencontre entre le Comte et d'Albert de Morcerf. Je trouvais que cela rendait difficile la compréhension des agissement de Monte-Cristo et je me demandais comment tout allait devenir explicable. Autrement dit, j'avais peur qu'il manque énormément de choses à l'histoire originale. Mais finalement, ce choix scénaristique permet de rendre le comte beaucoup plus mystérieux car on ne sait pas pourquoi il agit ainsi, ni si ses intentions sont bonnes ou mauvaises. On se retrouve un peu dans la peau du jeune Albert qui admire Monte-Cristo sans vraiment savoir pourquoi, ni ce qu'il cherche. Les éléments prennent sens très lentement, notamment grâce à des flash-back, et on comprend les relations qu'entretiennent tous les personnages entre eux au fur et à mesure, de même que les véritables intentions du compte.

Le choix de replacer cette histoire dans un futur lointain est très audacieux mais permet de redonner un nouveau souffle à cette histoire datant du XIXe siècle. Si la Terre reste la Terre et Paris et Marseille les villes que nous connaissons, le reste du vaste monde parcouru par le comte dans l'oeuvre original s'étend ici à l'univers entier. Ainsi, le carnaval de Venise se déroule sur Luna, Janina n'est plus une ville grecque mais une autre planète et Haydée une extra-terrestre, entre autres. Finalement, si toute l'intrigue principale de l'oeuvre d'Alexandre Dumas est ici présente ainsi qu'une grande majorité des personnages, l'animé passe sous silence toute l'histoire du trésor de l'île (et donc l'abbé Faria n'existe pas, et par conséquent on ne sait pas pourquoi le comte a choisi de se faire appeler Monte-Cristo) ainsi que toute l'enquête menée par Edmond Dantès afin de retrouver les responsables de son malheur. Mais cela s'explique - du moins l'histoire du trésor - par la présence même de Gankutsuou qui signifie littéralement "Roi de la caverne".


J'ai beaucoup aimé les personnages de cet animé. Déjà, je trouve que les avoir placé dans ce monde ouvert sur l'univers a permis de rendre littéralement l'image vampiresque qu'on a du comte dans le roman. Souvent, Alexandre Dumas devait recourir à des termes comme "indescriptible", "inexplicable" et pour le coup, les choix assumés dans cet animé permettent de rendre tout cela visible et donc explicable. Albert et Franz sont attachants et, honnêtement, on aurait presque voulu une histoire plus poussée entre eux même si la fiancée d'Albert, Eugénie, est également très mignonne. J'ai bien aimé le personnage de Beppo qui m'a fait beaucoup rire alors que l'histoire en général est assez sombre. Les personnages adultes remplissent tous très bien leur rôle, et apparaisent comme gangrenés par la soif de pouvoir et de reconnaissance, chacun agissant dans son propre intérêt. Mais ma préférée entre tous reste Haydée que je trouve magnifique et dont j'admire la personnalité également.
 

En conclusion, je n'ai pas eu le coup de cœur pour Gankutsuou sans doute parce que je me rattache trop à l'oeuvre originale. Cependant, j'ai vraiment apprécié le parti pris des studios Gonzo dans la réalisation de l'animé et je ne doute pas qu'il puisse donner envie de découvrir l'oeuvre d'Alexandre Dumas! Je n'ai pas beaucoup parlé des musiques mais elles ont été composées par un Anglais du nom de Jean-Jacques Burnel (ça ne sonne pas très British!), bassiste du groupe The Stranglers, et je n'ai pas spécialement accroché avec les génériques.


mercredi 27 avril 2016

L'Arabe du futur 2 : Une jeunesse au Moyen-Orient (1984 - 1985) - Riad Sattouf

Si le premier volume de L'Arabe du futur retraçait 5 années de la vie du petit Riad (1978 - 1984), celui-ci se concentre uniquement sur 2 ans : 1984 et 1985 durant lesquels lui et ses parents sont installés en Syrie. Du coup, comme l'auteur fonctionne toujours avec le même code couleur qui avait été défini précédemment, la majeure partie de l'ouvrage est dans les tons rouges, avec quelques touches de vert. Riad, ses parents et son petit frère ont maintenant une petite maison à Homs. Malgré les nombreux sous-entendus de la mère qui souhaiterait mener une vie plus confortable, le père souhaite rester en Syrie près de sa mère et de sa demi-sœur et Riad devrai donc affronter une épreuve qu'il avait réussi à esquiver jusque-là : l'école. Petit problème, grandes questions car au-delà d'une simple appréhension d'un système scolaire pour le moins douteux, le petit garçon âgé d'à peine 6 ans va découvrir avec une naïveté déconcertante une réalité abominable qui touche des sujets très sensibles. On se doute que ce volume est le dernier où le petit Riad pourra garder son innocence et sa vision naïve sur le monde qui l'entoure et sur le comportement de son père.


Ce livre raconte l'histoire vraie d'un écolier blond dans la Syrie D'Hafez Al-Assad.


Comme je le disais, une grande partie de cet ouvrage est consacrée à la relation assez ambiguë qu'entretient le petit Riad avec l'école. Tout au long de son récit, il nous donne une vision très contrastée des événements qu'il vit. Lui qui s'attend à avoir un maître d'école, il a une maîtresse qui porte le voile mais une mini-jupe à talons haut. Cette maîtresse semble presque avoir des troubles du comportement tant elle apparaît parfois douce et compréhensive puis, d'un coup, sévère voire violente. Le garçon n'aura alors plus qu'une idée en tête : suivre le mouvement pour ne pas se faire punir. Mais paradoxalement, lorsqu'il parle de ses problèmes à son père, ce dernier n'en tient pas vraiment compte ou les utilise comme un moyen d'endurcir Riad, qui encaissera tant bien que mal les punitions de la maîtresse mais aussi le rejet de certains de ses camarades à cause de ses origines françaises. D'ailleurs, le rejet fait presque partie intégrante de l'enseignement car la maîtresse elle-même met de côté "les puants", ceux qui n'ont pas les moyens de s'offrir une hygiène correcte... Concernant l'enseignement même, on sent bien derrière tout l'endoctrinement religieux : les enfants n'apprennent pas à lire mais à réciter des passages du Coran. Lors des "élections", la maîtresse n'hésite pas non plus à influencer les élèves pour qu'ils voient en Hafez Al-Assad un dirigeant juste, sage et puissant quand bien même il est à la tête d'un parti unique dans un régime totalitaire très répressif.


Mais les événements relatés par Riad Sattouf vont évidemment bien au-delà des problèmes scolaires, ils concernent la mentalité syrienne en général. On découvre donc d'autres membres de la famille d'Abdel Sattouf, notamment sa demi-sœur qui l'a élevé. On apprend que son père avait plusieurs femmes, et qu'Abdel n'est pas forcément contre la polygamie. On découvre à travers cela la place de la femme au sein de la société syrienne à travers un événement que je ne raconterai pas ici mais dont on imagine que cela a du fortement marqué Riad Sattouf. On découvre également l'ambition d'Abdel qui veut construire une grande maison et qui tente d'être dans les petits papiers des notables qui l'entourent. On découvre ce père à travers un regard à la fois admiratif, celui du petit garçon de 6 ans, mais avec une touche de doux-amer face à cet homme trop fier pour se rendre compte que ses plans d'avenir ne convenaient pas forcément à sa femme et ses enfants. Ce deuxième volume nous montre clairement comment le père de Riad tente déjà d'en faire un homme, un bon musulman qui ira chasser et qui parlera arabe, qui fera un métier d'homme et pas des bandes dessinées. A la fin, Riad passera quelques jours de vacances avec sa maman en Bretagne, et ces quelques pages bleues nous montre le déchirement culturel qui commence à se créer chez le petit Riad. Comment mettre en pratique, en France, des préceptes syriens? Et doit-il le faire? Comment apprendre à lire ce français qui n'a rien à voir avec l'arabe?



Cette fois, en lisant L'Arabe du futur 2, je n'ai pas du tout fait la comparaison avec Persepolis! Je pense que c'est parce que Riad est toujours un enfant dans ce volume, or Marjane Satrapi arrive plutôt vite à son adolescence. Ou alors je me suis plus facilement laisser prendre par l'histoire. Quoi qu'il en soit, si ce n'est pas un coup de cœur, j'ai vraiment apprécié ce roman graphique une fois de plus! J'aime vraiment découvrir l'histoire de la Syrie à travers le regard faussement naïf du petit Riad Sattouf et j'avoue avoir un peu peur, après les événements de ce tome, que cette candeur ne soit plus au cœur des volumes qui vont suivre... En tout cas, c'est un livre que je recommande. C'est un livre qui attire la curiosité et même ma belle-mère qui - disons-le - ne lit pas s'est laissé prendre au jeu de L'Arabe du futur!

mardi 26 avril 2016

Top Ten Tuesday [29] - Les 10 livres qui ont marqué mon enfance et/ou ma jeunesse

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani, puis sur celui de Froggy!

Les 10 livres qui ont marqué mon enfance et/ou ma jeunesse


[Mes livres d'enfance]





[Mes livres de jeunesse]






Cette semaine, je trouve le thème très intéressant! Pour autant, je n'ai pas énormément de souvenirs des livres que j'ai lu quand j'étais petite, sauf ceux qui m'ont vraiment marqué en bien. Du coup, même si pour certains je ne me rappelle même pas de l'histoire (j'ai prévu de les relire tous tôt ou tard), je me rappelle des sensations éprouvées lors de leur lecture! Parmi mes ouvrages se sont glissés deux magazines car à l'époque, j'en lisais beaucoup plus que maintenant! Enfant, il n'y avait pas une semaine où je ratais la sortie de mon Dorothée Magazine et adolescente, j'étais passé au Star Club parce que j'adorais collectionner leurs fiches de paroles de chansons. Je suis sûre qu'en fouillant chez ma grand-mère, je dois en avoir quelques classeurs...

lundi 25 avril 2016

[1, 2, 3... Lundi Mélodies] 3 - Danse

Rendez-vous musical hebdomadaire initié par Karsatag et La fabrique à sourires

Bonjour ami(e)s mélomanes!

On n'arrête pas en si bon chemin ke rendez-vous musical du Lundi : 1, 2, 3... Lundi Mélodies organisé par Karsatag et La fabrique à sourire! Le principe est assez simple : chaque semaine, un mot est proposé et nous devons faire une playlist des chansons auxquelles il nous fait penser. Cette semaine, 3 chansons comme d'habitude plus un bonus Indochine : Wuppertal, en hommage aux Rêves Dansants, le film documentaire sur Pina Bausch!

Cette semaine, le thème est DANSE 


1 - Dernière Danse, Kyo (2002)
"Je veux juste une dernière danse
Avant l'ombre et l'indifférence
Un vertige puis le silence
Je veux juste une dernière danse"

2 - Elle me dit, Mika (2011)

"Elle me dit danse 
Elle me dit danse
Elle me dit danse, danse, danse"

3 - Je danse le Mia, IAM (1993)

"Je danse le MIA jusqu'à ce que la soirée vacille
Une bagarre au fond et tout le monde s'éparpille
On râlait que c'était nul que ça craignait
Le samedi d'après on revenait tellement qu'on s'emmerdait "

Bonus - Wuppertal, Indochine (2013)

"Comme une nouvelle vie que je ne quitterai pas
Comme une si belle vie, un rêve qui dansera 
Comme un fil entre tes mains, entre tes pas
Comme un fil entre tes rêves, entre tes doigts...
En équilibre je te suivrai pas à pas
Comme je défile entre tes yeux et je danse pour moi"



N'hésitez à participer à ce RDV musical
en cliquant ici et ici!

C'est Lundi, que faites-vous? [46]

Rendez vous initié par Mallou et repris par Galleane.

Coucou les Loulous!

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu/vu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire/regarder en ce moment?
3. Que vais-je lire/regarder ensuite ?


La Semaine dernière, j'ai lu...
 



Une semaine variée puisque j'ai lu une BD, une pièce de théâtre et un roman! Mais aucun coup de cœur dans tout ça même si j'ai passé un agréable moment avec les trois ouvrages.

J'ai vu...

Côté séries, c'était assez calme puisque je n'ai vu qu'un épisode de The Big Bang Theory S8 (16). Mais j'ai quand même terminé l'animé Gankutsuou (12 à 24) dont je vous parlerai très bientôt! J'ai aussi regardé le premier épisode de Lupin the Third 2015 : affaire à suivre!

 

En ce moment, je lis...

Je quitte un peu Maurice Leblanc et son emblématique Arsène Lupin pour aller faire un tour su côté de Jules Verne, qui fait aussi partie de mon corpus de mémoire! J'avoue, je découvre pour la première fois es aventures de Phileas Fogg..


Ensuite je lirai...

C'est un emprunt bibliothèque, il va donc falloir que je me décide... et j'ai aussi très envie de découvrir la suite des aventures d'Ophélie et de Thorn!


Et vous, vous avez lu/vu quoi de beau la semaine dernière? 

dimanche 24 avril 2016

In my Mailbox [25]

In My Mailbox a été mis en place par Kristi du blog The Story Siren et inspiré par Alea du blog Pop Culture Junkie. L'idée est maintenant reprise en France par Lire ou Mourir. C'est un moyen de partager les livres reçus chaque semaine dans notre boîte aux lettres ainsi que les livres achetés ou empruntés.

Coucou les Chatons!

Encore une semaine très riche en acquisitions qui viennent s'ajouter à ma PAL! On commence par un petit tour dans mes cabines Livres Libres.



 


Le craquage de la semaine : les 21 tomes disponibles du manga Black Butler. Oui, oui, j'ai acheté 21 tomes d'un coup mais pour ma défense, je les ai racheté à une amie qui voulait s'en débarrasser et j'ai donc payé beaucoup moins cher! Pour la peine, une vraie photo car mettre 21 couvertures, ça va prendre beaucoup de temps et de place.


Et en bonus, deux cadeaux rigolos que j'ai reçu de la part de mes amis!

 
Et vous, quels livres viennent s'ajouter à votre PAL?

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