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jeudi 31 mars 2016

[#leFilmDeLaSemaine] 12 - Divergente 3 : Au-delà du mur


Divergente 3 (partie 1), c'est le film que je suis typiquement allée voir par principe. Parce que j'ai lu les bouquins et vu les deux premiers volets. Mais quand j'ai appris qu'ils avaient encore décidé de coupé le dernier tome en deux films, j'étais légèrement agacée. Puis j'ai lu énormément de mauvaises critiques, j'ai entendu dire pas mal de choses comme par exemple que la fin n'étais pas une fin. J'imaginais donc une catastrophe internationale. Le truc où j'allais vraiment m'ennuyer sur mon fauteuil et qui allait finir en plein milieu de rien, en queue de poisson... Autrement dit, contrairement aux films que je suis allée voir avant, j'y suis allée avec des a priori négatifs. Et du coup, j'ai été vraiment agréablement surprise! Bien plus qu'avec la première partie de la fin de Hunger Games!


Sous le choc, Tris et Quatre doivent fuir et franchir le mur encerclant Chicago. Pour la première fois, ils quittent la seule ville et famille qu'ils aient connues. Mais au delà du mur se trouve un monde hostile qu'ils vont devoir affronter. Tris et Quatre doivent rapidement déterminer en qui ils peuvent avoir confiance alors qu’une bataille menaçant l’humanité toute entière est sur le point d'éclater...

Dans cet article, je vais éviter les comparaisons avec le roman tout simplement parce que je l'ai lu il y a longtemps et que j'en ai oublié une grande partie... Ce qui n'est peut-être pas plus mal car, le cas échéant, j'aurais peut-être déploré cette adaptation. J'avais peur que, comme dans l'autre tri-quadrilogie, le fait de séparer le dernier tome en deux fasse de cette première partie quelque chose de mou, sans action, juste histoire de poser les bases. Fort heureusement, ça n'a pas été le cas. Je ne me suis pas du tout ennuyée pendant les 2h que dure le film! On sort enfin de Chicago, on sort du système de faction, on voit d'autres décors et ça ne fait pas de mal. Mais on voit aussi que malgré la chute de Jeanine, ceux qui prétendent lui succéder ne valent pas forcément mieux. Que chacun a son petit projet, que chacun a voulu abattre un tyran pour en devenir potentiellement un à son tour. Pour Tris, Quatre et leurs compagnons, il est difficile de savoir à qui se fier. Ils ne peuvent avoir confiance en personne, pas même en eux-mêmes et j'ai apprécié le fait de les voir s'éloigner, se rapprocher, faire des erreurs mais, au final, garder leurs idéaux intacts.


Ce que j'aime dans ces personnages, c'est leurs imperfections. C'est la raison pour laquelle j'ai adoré détester Peter, et j'ai adoré retrouver la complicité entre Tris et Caleb. J'ai aussi trouvé bien le fait que malgré leur amour, Tris et Quatre ne soient pas toujours d'accord. Ils ont chacun leurs idées, et ils vont jusqu'au bout quitte à se tromper où à décevoir l'autre. Ça change un peu de ces histoires où chacun se fond et se perd complètement dans l'autre jusqu'à en oublier ses propres valeurs. Le film nous offre donc un panel de personnages qui ne cessent d'évoluer (enfin, pas tous) et il dose plutôt bien les scènes d'action et celles qui font avancer l'intrigue. Pour le coup, j'ai remarqué la musique - ce qui est rare - et je l'ai trouvé très à propos, bien rythmée et présente quand il le fallait. J'ai peut-être eu un peu plus de mal avec tous ces décors high-tech qui, parfois, laissait voir qu'il s'agissait de fonds verts. Mais c'était quand même minime et je ne regrette finalement pas d'avoir pris mon courage à deux mains pour aller voir ce films.



Sans être un coup de cœur, cette première partie d'Allegiant a donc été une vraie bonne surprise. J'aime toujours autant Shailene Woodley que je trouve déjà très belle, mais aussi très talentueuse et j'ai hâte de la voir dans un autre rôle, du moins un rôle plus adulte. J'apprécie aussi Ansel Elgort, et évidemment le beau Theo James. Je ne sais pas si, en relisant le livre, j'aurais la même opinion mais en attendant, malgré tout le mal que j'ai lu de ce film, moi je l'ai bien apprécié et je ne regrette pas mal place de ciné!


Film vu dans le cadre du challenge
(vu le 29/03/2016)

mercredi 30 mars 2016

Et il me parla de cerisiers, de poussières et d'une montagne... - Antoine Paje

Ce petit livre, je l'ai pris tout à fait au hasard, au Salon du Livre, séduite par le titre et la douceur de la couverture. L'auteur? Je ne le connais pas! L'histoire? On verra bien! De toute façon, 140 pages c'est pas la mer à boire! Il s'agit en fait du tout premier roman d'Antoine Paje, son deuxième étant sorti très récemment. Et, il faut l'avouer, la couverture et le titre ne tiennent pas vraiment leur promesse. J'avais évidemment imaginer que l'histoire se passerait au Japon, ou du moins que l'archipel nippon jouerait un rôle important alors qu'en fait pas du tout. Le titre est basé sur ce que je qualifierai d'anecdote dans le roman. Même s'il s'agit d'un des graviers qui ont permis au narrateur de ne plus ramper, c'est un parmi d'autres... Du coup, j'ai l'impression que ce titre et cette couverture étaient une façon de promouvoir le livre en mettant en avant quelque chose qui marche bien en ce moment : le Japon. Bon, après si j'avais lu la quatrième de couverture, j'aurais su que je me trompais sur le contenu du livre mais d'un autre côté, je ne regrette pas non plus cette lecture. Si elle ne m'a pas autant transportée que ce que j'imaginais, je ne l'ai pas trouvé désagréable ni inutile pour autant. Et puis, de temps en temps, il faut aussi aller vers l'inconnu pour faire des découvertes peut-être pas grandioses mais néanmoins intéressantes!

Il faut parfois toute une vie pour apprendre à marcher...
Certaines rencontres peuvent-elles changer le cours d'une existence ? Assurément. Une extraordinaire leçon de vie attend Paul Lamarche, Paul qui pense que réussir sa vie, se résume à... réussir.
Un Noir américain à la carrure d'athlète rencontré en prison et un puissant homme d'affaires japonais qui parle de cerisiers et de poussières, d'autres encore, lui permettront enfin de comprendre que l'on ne réussit que lorsque l'on se met debout. Paul admettra enfin que les peurs ont mené sa vie jusque-là. On ne peut marcher que lorsqu'on dépasse les craintes qui nous entravent tous et nous empoisonnent. La vie est au bout du chemin.
Un roman tour à tour parabole moderne de la découverte de soi, récit d'une amitié profonde et histoire d'amour incandescente.

L'histoire, très courte, est racontée à la première personne par le narrateur, Paul, qui revient sur son passé, sur les erreurs qu'il a commises, les rencontres qu'il a faites et surtout sur cette peur, cette fausse peur qui l'empêchait d'aller de l'avant. De voir plus loin que lui-même, de s'inquiéter d'autre chose que de son petit confort et de faire des choses pour un autre motif que celui d'être bien considéré par des gens qu'il n'apprécie peut-être même pas. L'histoire de Paul, c'est un peu notre histoire à tous, et en ça le livre est vraiment très intéressant. Nous avons tous des peurs qui nous empêchent d'aller de l'avant. Or, souvent, c'est la peur elle-même qui engendre le danger dont on a peur, et cela l'auteur le démontre très bien tout au long de son livre, à travers le parcours de Paul. S'il parvient à se redresser, c'est grâce à ces gens qu'il rencontre, qu'il appelle des "Yodas" car ils le guident sur le chemin qui le ramène peu à peu à lui même. Ces rencontres sont assez inattendues et touchantes et on suit donc volontiers ce voyage initiatique aux côtés de Paul.

Tu ne marches pas mon gars, tu rampes, comme une larve. Un être humain ne peut pas ramper, même quand il ignore qu’il se traîne au sol. Ça le rend malheureux. Et un être malheureux, c’est souvent quelqu’un qui rend les autres malheureux. Le pire des cercles vicieux.

En revanche, il y a certaines choses qui m'ont un peu moins plu dans ce roman, le premier de l'auteur je le rappelle. La plus flagrante étant le fait qu'au début et à la fin, nous ne sommes pas dans l'histoire de Paul mais dans une sorte de leçon psycho-philosophique sur la peur. J'estime qu'à partir du moment où le bouquin rempli son job, il n'y a pas besoin de réexpliquer pendant des pages et des pages les différences entre la vraie peur et les fausses peurs. Et lorsque l'auteur fait cela, j'ai l'impression qu'il tourne en rond, qu'on est face au serpent qui se mord la queue. Le livre est déjà très court, donc ça reste supportable mais s'il avait fait ça proportionnellement sur un livre de 400 pages, je pense sincèrement que je n'en serait pas venue à bout. Du coup, de roman initiatique, il prend parfois des airs de roman moralisateur bien qu'il se défende de donner la solution pour enrayer ses peurs...

La peur finit par nous pousser dans l'autodétestation puis dans l'autodestruction. Or comment peut-on vraiment aimer si on ne s'aime pas ? Comment espérer être aimé si on ne s'aime pas ?


Au final, ce que je retiens de Et il me parla de cerisiers, de poussières et d'une montagne mis à part ce joli titre et cette couverture toute douce, c'est une jolie histoire, très courte, un peu trop moralisatrice mais qui permet tout de même quelques réflexions intéressantes sur nos peurs et notre façon d'appréhender la vie. Je ne dirais pas qu'il a changé complètement ma perception du monde mais la lecture a été agréable.

Ce livre a été lu dans le cadre de deux challenges

2016 Reading Challenge 
Un premier roman

Challenge Petit Bac 2016
Ligne 1 : Lieu

mardi 29 mars 2016

Top Ten Tuesday [25] - Les 10 plus beaux livres objets de ma bibliothèque

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani, puis sur celui de Froggy!

Cette semaine, les 10 plus beaux livres objets de ma bibliothèque!




1- La Triste fin du petit enfant huître
(et autres histoires)
Tim Burton

Ce n'est peut-être pas le plus beau livre-objet de ma collection, ni même le plus rare mais, ne me demandez pas pourquoi, c'est mon préféré! La couverture est rigide, et les poèmes sont illustrés et disponible en anglais et en version traduite en français...




2 - Le Grand Livre de Sailor Moon Vol. 1
Naoko Takeuchi



Ce livre-là, je l'adore! Je suis fan de Sailor Moon depuis toute petite, et encore aujourd'hui. Je trouve les illustrations de Naoko Takeuchi sublime et j'adore le feuilleter de temps en temps. Je suis d'ailleurs toujours à la recherche des volumes suivants...



3 -Artbook Nana Illustrations
Ai Yazawa

Une autre mangaka que j'adore, Ai Yazawa! J'ai cet artbook depuis très longtemps aussi et je ne me lasse pas de regarder les superbes images qui le composent! Nana est un manga génial, et j'espère qu'un jour, l'auteure reviendra nous proposer une fin...




4 - La Légende Final Fantasy IX

J'ai eu ce livre lors d'une convention de jeux vidéo à Cergy! Final Fantasy IX est mon préféré de la série et j'ai eu la chance d'avoir une dédicace de Florent Gorges, le présentateur des Oubliés de la Playhistoire entre autres, et du directeur des éditions Pix'n'Love!





5 - Miyuki au Pays des Merveilles
CLAMP

Fan de CLAMP depuis Card Captor Sakura, j'adore cette réédition de Miyuki au Pays des Merveilles! Tout cartonné avec du papier de bonne qualité, je ne pouvais pas passer à côté...









6 - Miyuki-Chan in the Wonderland
CLAMP

C'est la même chose qu'au-dessus, mais la vieille édition maxi-format! Beaucoup moins classieuse, j'aime néanmoins ce côté "amateur" dans l'édition de manga à une époque où ce n'était pas encore vraiment la mode... Même le titre est erroné!




7 - Madame Bovary
Yumiko Igarashi et Flaubert

Même si je ne suis pas fan du traitement fait à Madame Bovary, je trouve ce manga vraiment sublime, très classe et c'est vraiment pratique d'avoir l'oeuvre de Flaubert en même temps!











8 - Bioshock : Rapture
John Shirley

Avec sa couverture "steampunk" qui renvoie à l'ambiance du jeu, sa tranche dorée, ses bords arrondis et ses pages ornées, le livre Bioshock est très cher mais il vaut son pesant d'or! Acquis récemment, il entre facilement dans ce top..





9 - Guide Final Fantasy Lightning Returns Collector

On change un peu de registre avec, cette fois, le guide officiel du jeu vidéo Final Fantasy Lightning Returns en version collector. Avec sa belle couverture rigide, ses pages glacées et une grande carte du vaste monde en guise de poster, ce livre mérite bien sa place!








10 - Birth Marked : Captive
Caragh M. O'Brien

Et en dixième position, la trilogie de Caragh O'Brien! J'ai pris le deuxième tome en photo mais les trois se valent. Je trouve les couvertures jolies, et j'aime que les pages soient ornées! 




Un Top Ten Tuesday publié tardivement car je n'étais pas là du week-end, puis je ne savais pas quoi poster et je me suis décidé à la dernière minute! Cela m'a pris du temps car vu le thème, j'ai souhaité faire moi-même les photos pour vous montrer ce qui me plait dans les livre-objets que j'ai choisi...  J'ai hâte d'aller découvrir les petites merveilles qui se cachent dans vos bibliothèques!

Final Fantasy Type-0 : Le Guerrier à l'épée de Glace [1] - Takatoshi Shiozawa

Titre original : ファイナルファンタジー零式
[Final Fantasy - Reishiki - Type-0 Gaiden - Hitsurugi no Shinigami vo]
Dessin :  Takatoshi Shiozawa
Scénario :  Takatoshi Shiozawa
Traduction : Tony Sanchez
Editions : KI-OON
Date de parution japonaise : 2012
Date de parution française : 2015

Quatrième de Couverture
Le continent d’Orience est divisé en quatre nations, chacune détentrice d’un cristal qui lui confère des pouvoirs uniques. Milites, nation du Tigre Blanc, Concordia, pays du Dragon Azur, Lorica, gardienne de la Tortue Noire et Rubrum, patrie de l’Oiseau Vermillon, sont depuis longtemps engagés dans une guerre sanglante aux conséquences désastreuses…
Neuf ans avant l’éclatement de ce conflit, le jeune Kurasame Susaya n’est encore qu’un simple élève de la prestigieuse académie de magie de Rubrum. Froid, distant et méprisant vis-à-vis des autres étudiants, le redoutable combattant va pourtant marquer l’histoire de Rubrum avant de devenir l’instructeur de la légendaire Classe Zéro…


Tout d'abord, il faut savoir que ce manga est une préquelle du jeu vidéo éponyme. Il raconte l'adolescence d'un des personnages du jeu, mais j'avoue que je ne m'en souviens pas vraiment car j'ai commencé à jouer il y a longtemps sans trouver le temps de me plonger vraiment dans l'histoire. Du coup, j'ai commencé ce manga comme s'il s'agissait d'une histoire indépendante de tout le reste. Et la bonne nouvelle c'est que c'est compréhensible, et même intéressant, pour ceux qui n'ont jamais joué au jeu tout autant que pour les initiés! Pour l'histoire, elle se déroule donc à Rubrum dans une école d'élite appelée Akademeia. Le héros, Kurasame, est un garçon solitaire, renfermé mais très sûr de lui : il veut être le meilleur et fait tout pour le devenir, méprisant ses camarades de classe. Les trouvant immatures et inintéressant, il va se rendre compte que finalement c'est peut-être lui qui devrait grandir. Mais un événement va complètement changer la donne pour Kurasame et quelques-uns de ses camarades.


Si le premier volume commence comme une simple histoire de lycéen, assez typique de l'univers manga, l'ambiance va très vite changer et devenir plus sombre. Déjà, il faut savoir que sur Orience, lorsque quelqu'un mort, il disparaît des mémoires de chacun. J'ai trouvé cette idée assez triste, mais du coup, on comprend la volonté de certains de ne pas vouloir mourir, de ne pas vouloir disparaître de la mémoire de ceux qu'on aime. Mais plus encore, je comprends la volonté de vouloir sauver ses proches, car les laisser mourir, c'est tout perdre d'eux jusqu'à leur souvenir, leur image, leur nom... Bref, c'est vraiment un aspect que j'ai apprécié de ce manga et peut-être celui qui m'a le plus marqué dans ce premier volume. J'ai lu ce tome vraiment très vite et j'avoue que j'ai été agréablement surprise. Là où je m'attendais à trouver une pâle copie du jeu vidéo, j'ai en fait découvert un manga original, soigné, dont l'histoire est vraiment intéressante et prend des tournures inattendues!


En conclusion, Final Fantasy Type-0 est un manga que je n'aurais sans doute pas acheté si on ne me l'avais pas offert (merci d'ailleurs, si jamais tu passes par là!) car je n'ai pas réussi à entrer dans le jeu vidéo, mais je ne regrette absolument pas cette lecture qui a été une vraie bonne surprise et un coup de cœur! Je me répète mais il n'y a pas vraiment besoin de connaître l'univers de Final Fantasy pour apprécié cette histoire touchante et - il faut le dire - assez violente. Au pire des cas, vous ne serez pas hystérique quand vous verrez un Pampa, un Tomberry ou un Chocobo, mais c'est peut-être un mal pour un bien (au moins aux yeux de votre entourage)!

Challenge Petit Bac 2016
Ligne Manga : Ponctuation

lundi 28 mars 2016

C'est Lundi, que faites-vous? [42]

Rendez vous initié par Mallou et repris par Galleane.

Coucou les Loulous!

On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu/vu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire/regarder en ce moment?
3. Que vais-je lire/regarder ensuite ?


La Semaine dernière, j'ai lu...
  




J'ai vu...
  
Pas de film, mais quelques épisodes de séries : les derniers épisodes de The Flash S2 (16) et d'Arrow S4 (16), et je me suis replongée dans The Big Bang Theory S7 (23 et 24) puis S8 (1 à 3), que j'avais mis de côté y a un moment par manque de temps. 

En ce moment, je lis...
J'ai commencé ce livre au titre et à la couverture poétique qui m'a fait de l’œil au Salon du Livre de Paris! 

Ensuite je lirai...
Je l'avais mis pour me donner bonne conscience la semaine dernière, mais cette fois plus le choix! Il va falloir que je m'attaque à ce livre dès que j'ai terminé celui de Paje... Sans aucune distraction autour!

Et j'irai voir...
La semaine dernière, j'ai été malade... Du coup impossible d'aller voir Divergente 3 au cinéma! Et entre-temps, Batman VS Superman est sorti. Deux films en une semaine? Challenge accepté!

Et vous, quels sont vos nouvelles découvertes?

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