Les dernières chroniques

Final Fantasy Type-0

samedi 26 juillet 2014

[PS3] Puppeteer

Éditeur : Sony
Développeur : Sony Japan Studio
Type : Jeu de plates-formes
Support : Playstation 3
Multijoueurs : Jusqu'à 2 en local
Sortie France : 11 Septembre 2013
Version : française
Classification : Déconseillé aux - de 12 ans
Web : Site web officiel


Dans ce sombre conte de fées foisonnant, utilisez votre tête si vous ne voulez pas la perdre.

Dans la peau de Kutaro, un jeune garçon transformé en marionnette, vous devez vous échapper du château noir du démoniaque roi Moon Bear.
À l'aide de ciseaux magiques, frayez-vous un chemin à travers un monde magique en constante évolution.
Changez de tête en fonction de la situation et voyez les choses sous un angle différent pour trouver le chemin qui vous ramènera chez vous.


Puppeteer est un jeu sorti sur Playstation 3 made in Sony Japan mais dont Sony n'a pas vraiment fait la promo. Aussi, si vous n'en avez jamais entendu parler sur les sites spécialisés jeux vidéo, il est fort probable que vous soyez passé à côté, et pourtant c'est vraiment un jeu génial, qui mérite qu'on s'y intéresse! En effet, c'est un jeu vraiment original de par son scénario, sa mise en scène des plus théâtrales et son gameplay vraiment très complet. En plus de cela, et c'est un fait assez rare pour le faire remarquer ici, un soin tout particulier a été apporté au doublage français de Puppeteer. Ce qui est étonnant puisque des jeux à succès ne sont toujours pas doublés, voire parfois carrément pas traduits. Bref, maintenant que NicoChéri et moi avons obtenu le trophée de platine sur ce jeu, je vais tenter de vous en dire un peu plus et peut-être vous donner envie de le découvrir!

Allons sauver les âmes des enfants prisonnières
du méchant Roi-Ours de la Lune!
Côté scénario pour commencer, nous sommes donc dans un jeu qui se présente comme une scène de théâtre où se déroule devant nos yeux une sorte de conte pour enfants qui prend place sur la Lune. La Déesse de la Lune a été trahie par celui qui se fait maintenant appeler le Roi-Ours de la Lune qui lui a volé ses ciseaux magiques, Calibrus, ainsi que la source de son pouvoir, la Pierre de Lune. Avec tout ça, notre méchant ours s'amuse à transformer les enfants de la Terre en vulgaire marionnettes, qu'il appelle des larves, et crée une sorte d'armée de larves chargée de défendre son royaume lunaire. Mais c'est sans compter sur l'apparition de notre héros, le jeune Kutaro, une des victimes du Roi-Ours qui a été décapité mais qui, en trouvant une multitude de têtes interchangeables et en volant Calibrus, partira à la recherche des éclats de la Pierre de Lune détenus par les 12 généraux du méchant roi en compagnie de la fille du Roi du Soleil, Pikarina et avec l'aide de personnage tels que le chat de la Lune, Ying-Yang, et l'affreuse sorcière lunaire, Ezma Potts.

La sorcière lunaire et Ying-Yang
Tout ce petit monde évolue donc sur la scène d'un théâtre et l'ambiance est juste magique, car tout est vraiment pensé dans les moindres détails : les rideaux rouges, mais aussi les applaudissements et les huées du public! De plus, dans Puppeteer, nous parlons d'actes et de rideaux en lieu et place des mondes et des niveaux. Les graphismes sont aussi étudiés pour donner l'effet d'un théâtre : cartons, papiers, déguisements douteux et même des petits détails comme des pans de murs laissant entrevoir la mécanique du décor. On est ici clairement face à, ce qu'on appelle en littérature, une Pièce à Machines et c'est vraiment quelque chose de totalement inédit dans le milieu du jeu vidéo. Grâce à ses 7 actes, chacun composés de 3 rideaux, on voyage aux côtés de Kutaro à travers des mondes variés et plus merveilleux les uns que les autres. De la forêt au désert en passant par la mer ou encore la ville d'Halloween, Puppeteer nous en met plein la vue... et plein les oreilles grâce à une bande-son géniale, dynamique, quelques chansons qui n'ont rien à envier aux plus grands Disney - OK, ce sont des parodies - ainsi qu'une traduction française et un doublage d'une qualité exceptionnelle comme je l'ai déjà dit. Il suffit de voir les doubleurs choisis qui ont tous une carrière assez étonnante dans le milieu du jeu vidéo!

Alors qu'est-ce que toute cette petite équipe peut bien donner niveau gameplay? Vous l'aurez compris, en tant que joueur principal, vous incarnerez Kutaro, le petit pantin sans tête. Vous aurez le pouvoir d'utiliser Calibrus qui, bien qu'il ne s'agisse que d'une paire de ciseaux, s'avérera d'une utilité capitale. Arme redoutable contre les ennemis, ils vous serviront aussi à découpez des éléments du décor et à évoluer dans celui-ci. Au fur et à mesure de l'aventure, le petit Kutaro va apprendre de nouvelles techniques et il sera toujours aidé d'un petit compagnon : Ying-Yang au début et Pikarina par la suite. Dans les deux cas, ce personnage peut être contrôlé par un second joueur et il sera d'une utilité cruciale car son rôle est multiple! En effet, en tant que joueur 2, on peut enlever quelques éléments gênants du décor pour faciliter l'avancer de Kutaro, mais également lui rapporter des objets utiles tels que des éclats de lune qui donnent une vie au bout de 100 récoltés, des méga-éclats de lune qui équivalent à une vie ou encore des têtes. Car oui, Kutaro peut transporter un maximum de 3 têtes avec lui - il en existe une centaine - et chacune peut être utilisée à un moment précis du jeu afin de débloquer des bonus ou de faciliter un combat de boss par exemple. Enfin, le joueur 2 pourra interagir avec l'ensemble du décor afin de découvrir une infinité de petits détails rigolos dont la majorité permettent en plus d'obtenir des trophées!

Le méchant Roi-Ours de la Lune et un de ses sbyres :
le Général Tigre!
Pour conclure, Puppeteer est un jeu qui apparaît clairement enfantin si l'on ne fait que traverser les niveaux sans prendre la peine de s'y attarder. Mais si vous êtes un challenger qui souhaite sauver toutes les âmes des enfants perdus, découvrir toutes les têtes et leurs actions respectives, voire même obtenir le trophées platine, alors ce jeu s’avérera être un vrai défi. Au-delà de ça, c'est un jeu magnifique à l'ambiance et au concept unique qui mérite réellement qu'on s'y attarde et pour une accro de la littérature comme moi, je dois dire qu'aucun jeu n'avait encore poussé le lien entre théâtre et jeux vidéo aussi loin... pour mon plus grand plaisir! De plus, on notera tout au long du jeu de nombreuses références plus ou moins littéraires  - Alice au Pays des Merveilles, L'étrange Noël de Monsieur Jack ou encore des références peut-être plus obscures pour le public français telles que Démétan, la petite grenouille (un vieil animé que je regardais étant petite). Bref, tout est à voir, tout est à découvrir et il faudrait avoir des yeux partout (comme la vile-vigne!) pour faire vraiment le tour de ce jeu hors du commun!

vendredi 25 juillet 2014

Dragons 2


Comme promis, voilà mon avis sur Dragons 2 des studios Dreamworks! Le risque d'enchaîner aussi vite deux films qui se suivent, c'est la comparaison et ça peut aller dans les deux sens. On entend souvent, très souvent, que la suite n'est pas à la hauteur du premier volet. Dans mon cas - celui de celle qui a vu le premier volet avec quatre ans de retard - il y a aussi le risque de comparer les progrès techniques, graphismes, animations, etc. Alors, était-ce une bonne idée de regarder Dragons et Dragons 2 avec seulement un jour d'écart quand quatre ans les séparent? Mon avis a-t-il été influencé par ces critères? Je ne crois pas mais au final, ce sera à vous d'en juger!


Tandis qu’Astrid, Rustik et le reste de la bande se défient durant des courses sportives de dragons devenues populaires sur l’île, notre duo désormais inséparable parcourt les cieux, à la découverte de territoires inconnus et de nouveaux mondes. Au cours de l’une de leurs aventures, ils découvrent une grotte secrète qui abrite des centaines de dragons sauvages, dont le mystérieux Dragon Rider. Les deux amis se retrouvent alors au centre d’une lutte visant à maintenir la paix. Harold et Krokmou vont se battre pour défendre leurs valeurs et préserver le destin des hommes et des dragons.

Aux commandes de ce Dragons 2, on retrouve Dean DeBlois dont je vous ai déjà parlé. Le film commence de la même façon que le premier, présentation du village de Berk par notre héros, avec de l'humour et surtout pas mal de changements sur la situation de nos vikings. Les dragons ne sont plus des ennemis mais l'atout principal du village qui organise maintenant des courses de dragons! Mais pendant que ses petits camarades s'amusent, Harold se prend pour le Christophe Colomb des Vikings et part à la découverte du monde à dos de Krokmou dans le but de faire une sorte de carte géographique. Jusque-là, rien d'exceptionnel me direz-vous. Et vous auriez raison. Mais c'est sans compter sur la découverte que vont faire Harold et Astrid  - toujours amoureux et accompagnés de leurs dragons respectifs - ou plutôt devrais-je dire les découvertes. Si Berk a, en effet, fait la paix avec les dragons, d'autres n'hésitent pas à les braconner. Dans quel but? Notre duo ne va pas tarder à le découvrir mais ce qu'Harold va découvrir est encore plus gros, et peut-être encore plus important pour lui...

Des retrouvailles plus qu'émouvantes...
Je ne spoilerai personne en dévoilant qui est le personnage qui réapparaît dans ce film puisqu'on le voit dès la bande-annonce. Il s'agit de la maman d'Harold et ce personnage, que j'ai personnellement adoré, va remettre beaucoup de chose en question mais va aussi apporter son lot de nouveauté et d'émotions, le tout au milieu d'une grande bataille assez épique et très impressionnante de par ses qualités graphiques (les dragons sont variés et tous très travaillés) et de par sa fluidité. Pour en revenir à la maman d'Harold, prénommée Valka, elle va être un des éléments qui permettra au jeune garçon de comprendre un peu mieux qui il est, de grandir et d'accepter pleinement ce qu'il est : le futur chef de Berk. Dragons 2 ne se contente donc pas d'être une pâle copie du premier mais amène beaucoup de nouveaux éléments tant sur le plan scénaristique - dont un que je tairai complètement ici - que sur le plan technique. Pour s'en assurer, il suffit d'ailleurs de regarder le visage d'Harold qui, en plus de transmettre tout un panel de sentiments, ne se contente pas d'être lisse : on peut y voir un sacré travail sur les détails! Côté musique, là encore Dragons 2 frappe fort et ce depuis sa bande-annonce  avec la participation de 30 Seconds to Mars entre autres!

Krokmou découvre lui aussi ses propres capacités!

En conclusion, pour moi Dragons 2 est à la hauteur du premier. Je ne dirais pas qu'on prend les mêmes et qu'on recommence parce qu'il y a une évolution scénaristique et une évolution des personnages aussi qui, finalement, ont grandi en même temps que les spectateurs - 4 ans entre les deux films, des héros 5 ans plus âgés. J'ai donc passé un très très agréable moment au cinéma et ç'a été encore un très grand plaisir que de voir cette belle amitié entre un viking qui a prit en maturité et un dragon toujours aussi adorable!

jeudi 24 juillet 2014

Nos étoiles contraires - John Green

Nos étoiles contraires, c'est LE livre dont j'ai entendu parler partout ces derniers temps. Même ma petite cousine voulait absolument le lire. Et moi, dans ma bulle, je ne savais pas de quoi il était question. Alors je me suis un peu renseignée : une histoire d'adolescents atteints du cancer. Et je vous l'avoue, j'ai mis du temps avant de me lancer dans cette lecture parce que le cancer, c'est un sujet plutôt très présent dans ma famille. J'avais un peu peur d'être mise face à une histoire beaucoup trop éloignée de la réalité, ou une histoire niaise, transpirant les bons sentiments et inspirant la pitié envers les malades. J'avais aussi peur, à l'inverse, que l'histoire me touche beaucoup trop, que ce ne soit pas un livre pour les personnes ayant côtoyer le cancer d'aussi près mais un livre pour montrer cette réalité à ceux qui y sont étrangers. Mais il n'y a qu'en se plongeant dans la lecture du roman de John Green que je pouvais obtenir des réponses à mes doutes et c'est ce que j'ai fait. Et je n'ai aucun regret car Nos étoiles contraires est tout simplement un livre magnifique!

Entre rire et larmes, le destin bouleversant de deux amoureux de la vie.
Hazel, 16 ans, est atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle se sait condamnée. Bien qu'elle s'y ennuie passablement, elle intègre un groupe de soutien, fréquenté par d'autres jeunes malades. C’est là qu’elle rencontre Augustus, un garçon en rémission, qui partage son humour et son goût de la littérature.
Entre les deux adolescents, l'attirance est immédiate. Et malgré les réticences d’Hazel, qui a peur de s’impliquer dans une relation dont le temps est compté, leur histoire d’amour commence… les entraînant vite dans un projet un peu fou, ambitieux, drôle et surtout plein de vie.

On entre donc dans le quotidien d'Hazel Grace Lancaster, jeune fille de 16 ans atteinte d'un cancer, et d'Augustus Waters, 17 ans, qui a eu un cancer. Qui est en rémission comme on dit. Ces deux personnages se rejoignent sur un point : ils ont décidé qu'ils ne se réduisaient pas à leur maladie. Aussi, ils décident d'aborder la vie du bon côté, de ne pas s'apitoyer sur leur sort et de profiter du temps qu'il leur reste à vivre ensemble. Ils ne veulent pas inspirer la pitié autour deux et ils y parviennent au moins à nos yeux à nous, lecteurs. Ils y parviennent par une déroutante clairvoyance sur leur situation, qui les pousse à tout prendre je dirais presque à la légère et avec un humour parfois teinté de noir, souvent teinté d'espoir. Parce que oui, Hazel est consciente de sa situation, elle sait que le temps lui est compté, elle sait qu'elle est une "grenade", que tôt ou tard des gens souffriront de sa perte. Et tout au long du roman, elle se remet en question, elle cherche la bonne attitude à adopter. Savoir qu'on est une grenade nous oblige-t-il à nous éloigner des gens? Ou, au contraire, doit-on profiter de ce temps avec eux? Et le mieux pour répondre à cela, c'est d'être entourée de personne tout autant concernée, comme Augustus Waters qui s'est lui aussi posé les mêmes questions.

S'ensuivait une séance de masturbation collective censée nous remonter le moral : tout le monde racontait ses batailles, ses victoires, ses psys et ses scanners. On pouvait aussi parler de la mort, ce qui est à mettre au crédit de Patrick. Mais la plupart des participants n'allaient pas mourir. Ils deviendraient des adultes, comme Patrick. (Ce qui signifiait que la compétition était rude, chacun voulant non seulement vaincre le cancer, mais ses petits camarades aussi.)

Mais Nos étoiles contraires, ce n'est pas que l'histoire de deux adolescents cancéreux. C'est aussi l'histoire de leurs familles, de comment envisager la perte d'un enfant. Doit-on les protéger de tout? Ou au contraire, les laisser profiter à fond du temps qu'il reste? C'est aussi l'histoire d'autres enfants cancéreux, comme Isaac, et de leurs relations au monde. En somme, ce sont des histoires qui se croisent, des histoires touchantes, mais jamais larmoyantes car portées par des personnages vrais, sincères, qui nous font passer du rire aux larmes en quelques mots. J'ai d'ailleurs également beaucoup apprécié l'idée d'avoir inséré un écrivain dans cette histoire, mais surtout un écrivain très loin de l'image qu'on se fait de lui. C'est vrai qu'on a toujours tendance à idéaliser celui ou celle qui a écrit quelque chose qui nous touche, et cette image un peu trop édulcorée de l'écrivain est ici déconstruite d'une manière qui me rappellerait presque celle d'Amélie Nothomb dans son Hygiène de l'assassin. Je ne vais pas m'éterniser ici au sujet de Van Houten car ce n'est cependant pas un personnage que j'ai apprécié mais j'ai trouvé son insertion à l'histoire intéressante car, pour moi, il est une réponse à ceux qui trouveraient que Hazel et Augustus sont trop matures, trop courageux, trop réalistes sur leur sort pour être vrais. C'est peut-être le cas mais... ce sont des personnages fictifs et plus ou moins crédibles qu'ils soient, ils sont géniaux, ils sont vivants, et ils sont une promesse d'espoir.

"Ça sent bon le bon vieux cadeau cancer, ton truc."
Les cadeaux cancer sont ces petits privilèges que seuls les gamins atteints d'un cancer obtiennent : un ballon de basket dédicacé par un grand sportif, pas de punition pour les devoirs rendus en retard, un permis de conduire qui n'est pas mérité, etc.


Est-ce bien la peine de faire une conclusion pour vous dire que Nos étoiles contraires a été un vrai coup de cœur pour moi? En tout cas, je vais au moins terminer sur quelques mots au sujet du film qui sort bientôt au cinéma, avec Shailene Woodley dans le rôle d'Hazel - qu'on a découvert en tant que Triss dans Divergente - et Ansel Elgort - qui jouait le frère de Triss dans le même film - dans la peau d'Augustus. Côté casting, une bonne surprise donc, mais est-ce que je serai capable d'aller voir le film, sachant que certaines scènes du livres ont été difficiles à lire pour moi et mon émétophobie (phobie du vomi)? Je ne sais pas, et je pense que je vais attendre que l'un ou l'une d'entre vous vienne me dire si ce genre de scènes dans le film sont nombreuses et surtout si elles sont vraiment explicites...
En tout cas, ce qui est encourageant dans la bande-annonce, c'est que le peu qu'on entend sont des dialogues fidèles au livre!

mardi 22 juillet 2014

Top Ten Tuesday [16] - Les 10 personnages que j'aimerais embarquer avec moi sur une île déserte

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.

Cette semaine, les 10 personnages que j'aimerais
embarquer avec moi sur une île déserte!

J'ai décidé, cette semaine, d'affiner un peu le thème et donc de ne choisir que des personnages féminins car ce serait, disons, un séjour "entre copines" sur une île déserte! Et mes choix ont été assez stratégiques : une partie de mes potes seraient aussi là pour leurs capacités à survivre, l'autre partie pour le fun et le divertissement. C'est parti!

La Survie

Patricia Bullit
Très jeune héroïne du roman Le Lion de Joseph Kessel, Patricia a le don de comprendre les animaux. Je l'ai choisie car sur une île déserte, cela peut être un sérieux avantage.

Hit Girl
Tout droit sortie du comics Kick-Ass, Hit Girl est une petite fille adorable qui peut s'avérer redoutable si jamais la conciliation de Patricia envers les animaux échoue.

Arya Stark
Les raisons sont les mêmes que pour Hit Girl, mais en plus Arya est un personnage de Game of Thrones que j'adore vraiment. Je pense qu'avoir Arya avec moi sur une île déserte, ce serait mêler l'utile à l'agréable!

Katniss Everdeen
Côté survie, elle nous l'a prouvée dans Hunger Games : elle assure. En plus de ça, Katniss est vraiment un personnage que j'adore et avec qui je m'entendrais sans doute très bien!

Hermione Granger
Encore une héroïne que j'adore, c'est bien sûr Hermione Granger de la saga Harry Potter! Et en plus d'être adorable, elle peut s'avérer redoutable avec une baguette magique, et donc très utile sur une île déserte.

Le Fun

Usagi Tsukino
Ah... L'héroïne de mon enfance! Usagi Tsukino alias Sailor Moon. Je l'ai mise dans la partie fun parce que c'est une fille extra avec qui je pourrais vraiment être copine et on serait affamée ensemble sur cette île déserte, mais elle s’avérerait sans doute aussi très utile en matière de survie. En tout cas, c'est LA fille que je veux absolument sur cette île!

Tsukimi Kurashita
Autre héroïne de manga mais moins connu - Princess Jellyfish - Tsukimi est une petite geek avec qui je m'entendrais très bien. En plus, elle est incollable sur les méduses, ça peut toujours servir sur une île, et elle sait très bien coudre pour le plus grand plaisir de ma copine suivante!

Rebecca Bloomwood
Héroïne créée par Sophie Kinsella, notre accro du shopping serait sans doute malheureuse sur une île déserte mais on pourrait se remémorer l'époque où on faisait les boutiques, voire même y ouvrir notre propre centre commercial un jour où l'autre sur cette île!

Heather Wells
Héroïne de la série des "Irrésistibles" de Meg Cabot, Heather Wells - dont je n'ai pas de photo - est le genre de copine que je rêverais d'avoir! Elle est drôle, bien en chair (elle pourra venir crier famine avec Usagi et moi, et on ouvrira un fast-food!), farfelue... Et si jamais y a un meurtre sur l'île, elle fera tout pour découvrir le coupable! En plus, c'est une ex-chanteuse, alors elle pourra toujours pousser la chansonnette pour nous divertir!

Alice
Et pour finir, j'ai décidé d'embarquer Alice. C'est vraiment un personnage que j'adore et si elle a survécu au Pays des Merveilles, elle survivra à l'île. En plus, avec son imagination débordante, elle pourra prendre le relais sur Heather et nous raconter des histoires!


Et voilà mon Top Ten! Je pense qu'en compagnie de ces 10 demoiselles, y a moyen de rigoler, de passer de bons moments et de faire quelque chose de cette île déserte! J'ai vraiment adoré le thème de ce TTT, je me suis vraiment imaginé sur cette île, je cherchais les aspects pratiques, les aspects agréables, les affinités personnelles, etc. Malgré tout, je pense que certaines de mes héroïnes ne s'entendraient pas du tout entre elles et que toute cette histoire finirait comme une mauvaise télé-réalité avec des clash pour faire le buzz!

lundi 21 juillet 2014

C'est Lundi, que lisez-vous? [28]

Rendez vous initié par Mallou et repris par Galleane.
On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?

La semaine dernière j'ai lu
J'ai eu peu de temps à consacrer à la lecture et, avec tous les avis positifs que j'ai eu sur Nos étoiles contraires, j'ai décidé de mettre de côté le livre que j'avais commencé - Pourquoi j'ai mangé mon père - et de me plonger enfin dans l'oeuvre de John Green. Et je ne regrette pas du tout car, comme la plupart des gens, j'ai adoré!

En ce moment, je lis
Du coup, cette semaine je repars du côté de Roy Lewis et j'espère que j'aurai vite le déclic pour me plonger vraiment dedans. Pour l'instant, j'ai lu une cinquantaine de pages, mais je ne trouve toujours pas le génie dont il est question dans chacun des billets que j'ai lu au sujet de ce livre.

Ensuite, je lirai
J'espère avoir assez de motivation pour rester dans les lectures pour mon Challenge Romans Cultes, et donc me lancer des les Contes de la folie ordinaire de Bukowski!


Et vous, quelles sont vos lectures
en ce Lundi nuageux (en tout cas chez moi)?
  

jeudi 17 juillet 2014

Dragons


Alors que le deuxième volet de cette saga signée DreamWorks sort au cinéma, je viens vous parler du premier Dragons. Pourquoi? Parce que pour aller voir la suite, il fallait bien que je connaisse le début! Et oui, je l'avoue, j'étais passé à côté de ce petit bijou des studios à qui l'ont doit Shrek et Madagascar. Et la raison en est simple : si ces deux licences m'ont ravie au début, les suites ont fini par me lasser et Dragons était donc sorti au mauvais moment. Bref, avec un certain retard - d'à peine 4 ans - je viens donc vous parler de Dragons, premier du nom, avant de vous parler de sa suite modestement intitulée Dragons 2!

Première rencontre entre le Viking et le Dragon

L'histoire d'Harold, jeune Viking peu à son aise dans sa tribu où combattre les dragons est le sport national. Sa vie va être bouleversée par sa rencontre avec un dragon qui va peu à peu amener Harold et les siens à voir le monde d'un point de vue totalement différent.

Tout d'abord, quelques mots sur les réalisateurs qui nous éclaireront sans doute sur le succès de ce film. Chris Sanders, tout comme Dean DeBlois, ont participé au scénario de Lilo et Stitch - qui est l'un de mes Disney préférés - et Dean Deblois l'a même réalisé. De plus, côté Scénarii, Chris Sanders peut se targuer d'avoir participé à ceux de classiques Disney incontournables tels que La Belle et la Bête, Aladdin, Le Roi Lion ou encore Mulan. Bref, un duo gagnant aux commandes de ce premier volet d'une saga DreamWorks  - et non Disney - mais peu importe le studio, Chris Sanders et Dean DeBlois font toujours un travail exceptionnel et le succès de Dragons ne trompe pas!

Côté scénario, l'histoire est assez simple comme le prouve le synopsis ci-dessus. Pourtant, même avec quelque chose d'aussi bateau que Vikings Vs. Dragons, on peut faire de grandes choses, qui sortent des sentiers battus! En effet, depuis toujours, les Vikings sont grands, forts et poilus et vivent dans le but de se défendre contre les dragons qui les attaquent régulièrement. Et sachant que la plus grande victoire que peut accomplir un Viking, c'est de tuer un dragon, le fils du chef des Vikings, Harold, est du coup loin d'être à son avantage. Aussi gringalet que son père est robuste, son seul souhait est pourtant de s'intégrer à sa tribu quitte à renier ce qu'il est vraiment. Mais voilà que, face à un dragon certes rare et dangereux mais surtout sans défense et attendrissant, Harold n'a pas le courage de le tuer. Va alors naître une amitié entre deux personnages que tout oppose mais qui ont profondément besoin l'un de l'autre.

Une amitié naissante
De ce fait, Harold s'avère être un héros... anti-héros. Très loin des modèles virils habituels - ici pas de tour de force - le fils de celui qu'on nomme Stoïk la Brute ne se pliera pas aux lois de son village mais va faire en sorte de faire plier Berk à ses propres lois grâce à ses convictions. Face à lui, un personnage féminin fort : Astrid. Contrairement à Harold, elle est complètement en accord avec le mode de vie des Vikings, elle est forte et aime le combat. De ce fait, le duo qu'ils forment est à la fois équilibré mais original. Du moins grâce à Harold puisqu'aujourd'hui, nous avons beaucoup d'héroïne faisant preuve de courage et qui agissent avec autant de bravoure et de virilité qu'un homme mais, en revanche, les héros gringalets qui fuient le combat pour répandre un message de paix tout en forçant le respect de ses aînés sont beaucoup plus rares. Bref, une histoire assez simple, des héros attachants, un dragon carrément craquant (qui me rappelle mon chat!) et après? Graphiquement, c'est à la hauteur. D'autant plus que le film date déjà de 2010! Et pour finir, les musiques collent également parfaitement à l'ambiance du film. 

Astrid, une fille qui a du caractère!

En conclusion, je me demande encore pourquoi j'ai attendu pour découvrir ce film! J'ai vraiment passé un très bon moment et ça m'a vraiment beaucoup beaucoup motivée à aller voir la suite au cinéma. Mais comme il ne faut pas abuser des bonnes choses, je vous parlerai de Dragons 2 demain.

mercredi 16 juillet 2014

[CRC] L'alchimiste - Paulo Coelho

Avec L'Alchimiste de Paulo Coelho, je signe ma huitième participation au Challenge Romans Cultes organisé par Métaphore! J'ai choisi ce roman pour plusieurs raisons : d'abord il est culte (c'est un sacré critère!) puis j'en avais énormément entendu parler. En plus de ça, il s'agit d'un conte philosophique - c'est-à-dire un genre que je ne connais pas vraiment - d'un auteur brésilien et je n'y connais vraiment rien en littérature brésilienne ou lusophone en général. Bref, L'Alchimiste était donc pour moi une occasion de découvrir quelque chose de vraiment nouveau en littérature  et de m'ouvrir sur d'autres choses. J'ai lu ce roman - conte - relativement vite car l'écriture est très fluide et agréable. Pour autant, est-ce que j'ai aimé l'histoire de ce jeune homme? Et bien pas autant que je l'aurais espéré. J'avais tellement lu de choses positive au sujet de cet Alchimiste que finalement, je ne m'attendais pas à ce genre d'histoire et j'ai été assez déçue.

"Le levant s'était mis à souffler... Il amenait les Maures sans doutes, mais il apportait aussi l'odeur du désert... Il apportait la sueur et les songes des hommes qui étaient partis en quête de l'Inconnu, en quête d'or, d'aventures, et de pyramides."
Alors le jeune berger andalou se prit à envier la liberté du vent et comprit qu'il pourrait, comme lui, traverser les pays et trouver sa Légende Personnelle...
Destiné à l'enfant que chaque être cache en lui, L'Alchimiste est un merveilleux conte philosophique qui nous guide sur la voie d'un trésor oublié...
Et des terres noires andalouses aux mystères de l'Egypte, déchiffrant les augures du ciel, le lecteur trouvera lui aussi le secret de l'Alchimie.

En effet, la quatrième de couverture m'est apparue vraiment... intrigante, voire fascinante. Et le début de l'histoire m'a vraiment emballée d'une part parce que le roman s'ouvre sur une belle évocation du mythe de Narcisse qui est un mythe que j'aime beaucoup. Et aussi parce que j'aime les personnages capables de tout lâcher pour poursuivre leurs rêves. Ici, notre berger n'a pas voulu suivre la voie tracé par ses parents et est devenu berger pour voyager, ce qui m'a d'emblée fait éprouver beaucoup de sympathie pour lui. Je l'ai trouvé attachant ce Santiago. Et même quand il décide de suivre littéralement son rêve, qu'il a fait deux fois, pour aller chercher son trésor aux Pyramides d'Egypte, je l'ai suivi avec enthousiasme. J'ai vraiment apprécié l'ambiance chaleureuse de l'Andalousie et l'ambiance très particulière du désert qui est, finalement, un lieu qu'on retrouve peu dans la littérature. Pour moi, c'est synonyme de chaleur écrasante, de mystère, d'oasis et de mirages. Et on trouve effectivement tout cela dans L'Alchimiste. Mais d'autres aspects de l'oeuvre m'ont beaucoup moins emballée.

Les gens disent de bien drôles de choses. Quelquefois, il vaut mieux vivre avec des brebis, qui sont muettes, et se contentent de chercher de la nourriture de l’eau. Ou alors, avec les livres, qui racontent des histoires incroyables quand on a envie d'en entendre. Mais quand on parle avec les gens, ceux-ci vous disent certaines choses qui font qu'on reste sans savoir comment poursuivre la conversation.

S'il y a des passages qui m'ont vraiment touchée fait réfléchir, d'autres m'ont paru un peu trop lourd, un peu trop plein d'optimisme et de bons sentiments. On est d'accord, c'est bien de transmettre ce genre de pensées via un livre, surtout à notre époque, mais - et c'est un avis très personnel - j'ai trouvé que là c'était un peu trop. Véhiculer l'idée que si on désire vraiment quelque chose, tout l'Univers conspire à nous aider, c'est trop pour moi, ça va trop loin. Je préfère largement l'idée que quand on veut quelque chose, on peut l'obtenir en faisant tout ce qui est en notre pouvoir. Mais mêler à cette "Légende Personnelle" la volonté de Dieu... oui mais non. Je n'ai jamais été très branchée religion et je reste profondément persuadée que ce que fait l'Homme appartient à l'Homme. Il n'a besoin de personne pour réaliser le meilleur... comme le pire. Et c'est ce qui fait toute sa spécificité. Alors lire un roman initiatique où tout ce qui devrait revenir au héros revient en fait à "l'Âme du Monde", ça m'embête un peu.

Je suis vivant, et pendant que je mange, je ne fais rien d'autre que manger. Quand je marcherai, je marcherai, c'est tout. Et s'il faut un jour me battre, n'importe quel jour en vaut un autre pour mourir. Parce que je ne vis ni dans mon passé, ni dans mon avenir, je n'ai que le présent, et c'est lui seul qui m'intéresse. Si tu peux demeurer toujours dans le présent, alors tu seras un homme heureux. La vie alors sera une fête, un grand festival, parce qu'elle est toujours le moment que nous sommes en train de vivre, et cela seulement.


Donc au final, c'est un livre que j'ai apprécié lire parce qu'il est plutôt bien écrit et que certaines choses font réfléchir mais ça n'a pas du tout été le superbe livre auquel je m'attendais. Pour moi, L'Alchimiste est pénalisé par la trop-présence d'une entité supérieure qui permet à notre berger d'atteindre ses rêves. J'aurais vraiment préféré un héros guidé par lui-même parce que toutes ces histoires de signes et de religion m'ont beaucoup ennuyée à certains moments.

Ce livre a été lu dans le cadre du

mardi 15 juillet 2014

Top Ten Tuesday [15] - Les 10 livres que vous ne pensiez jamais lire mais que vous avez quand même lus


Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.

Les 10 livres que vous ne pensiez jamais lire mais que vous avez quand même lus.

1 - La saga Twilight, de Stephenie Meyer
Conspuez-moi, huez-moi, mais oui. Je ne pensais pas lire Twilight parce que je n'en avais pas envie. Puis je me suis laissé tenter histoire de savoir de quoi il était question et je les ai lu très vite mais sans en devenir une grande fan.


2 - La saga Hunger Games, de Suzanne Collins
Même raisons qu'au dessus et, déçue de Twilight, je ne me serais sûrement pas lancée dans les Hunger Games si un ami ne m'avait pas quasiment forcée. Cependant, c'est une saga que j'ai vraiment aimé et j'ai hâte que le troisième film sorte au cinéma!

3 - Sous le Soleil de Satan, de Georges Bernanos
En réalité, c'est un livre que je ne connaissais pas et que j'ai eu au programme de ma L3. Et honnêtement, quand j'ai commencé à le lire, je me suis dit que je ne le terminerai jamais (je n'ai même d'ailleurs jamais fait la chronique de ce roman...). Pourtant, j'ai persévéré et j'en suis venu à bout. Mais je ne réitérerai pas l'expérience!


4 - Une journée d'Ivan Denissovitch, d'Alexandre Soljenitsyne
Même raison que pour le livre du dessus. J'ai eu énormément de mal à entrer dans ce livre pour plusieurs raisons mais j'ai persévéré car c'était pour une matière que j'aimais beaucoup. Par contre, j'ai finalement apprécié cette lecture qui m'a appris beaucoup de choses.

5 - L'attrape-cœurs, de Salinger
J'avais commencé plusieurs fois sans aller plus loin que quelques pages, rebutée par le style. Je me suis récemment faite violence pour continuer à suivre les aventures du jeune Holden Caulfield et finalement, je ne regrette pas. 

6 - Jeudi 17, Dodo 1, de Geoffrey Rubbino et Antoine Poupart
Là, c'est une question de genre. Je ne suis pas du tout fan de BD franco-belge. Mais après avoir échangé quelques mots avec les auteurs, j'ai eu envie de voir le fruit du travail de ces deux passionnés qui ont ouvert leur propre maison d'édition - Un café l'édition - et je n'ai pas été déçue du voyage! J'ai hâte que le Dodo 2 soit disponible.

7 - Joséphine, de Pénélope Bagieu
 Même raison qu'au-dessus, mais comme j'avais bien aimé le film, j'avais envie de lire la BD et finalement, ce fut une belle découverte!

8 - Persepolis, de Marjane Satrapi
Là encore, BD... avec en plus un style graphique que je trouvais très simpliste. Pourtant, cette BD a été une révélation. J'ai juste adoré et j'ai maintenant envie de lire les autres œuvres de Marjane Satrapi!

9 - Kick-Ass, de Mark Millar et John Romita, Jr.
Je n'ai jamais été attirée par les comics donc j'avais pas non plus l'intention de me lancer dedans, mais comme finalement, j'ai apprécié quelques BD et que j'avais bien aimé l'adaptation cinématographique de Kick-Ass, j'ai décidé de passer outre mes à priori et finalement, c'est classe les comics!

10 - Doctor Who, A travers le temps et l'espace
Et je fini avec le Docteur puisqu'une fois passée outre mes à priori sur les comics, il fallait que je passe outre mes à priori sur ce qui s'écrit autour de Doctor Who. Je n'avais pas envie de connaître ni les comics ni les romans, de peur d'être déçue mais ça a été une très très bonne surprise!



Enfin l'occasion de reprendre le Top Ten Tuesday! Les thèmes des dernières semaines ne m'inspiraient pas spécialement ou je ne pouvais pas vraiment y répondre. Mais je me rattrape puisque les livres que je ne comptais pas lire pour diverses raisons sont nombreux. Cependant, j'essaye toujours d'être assez ouverte d'esprit pour passer outre mes à priori et, la plupart du temps, je ne suis pas déçue!
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