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jeudi 4 septembre 2014

Lucy


Lucy, c'est le film dont on avait vu la bande-annonce avant de partir en vacances et qu'on avait envie de voir quoi qu'il arrive. Malheureusement, il sortait en plein milieu de nos vacances sur  une île où le cinéma n'est une priorité ni pour ses habitants, ni pour ses touristes. Heureusement, nous sommes de retour et le film est toujours à l'affiche. Aussi, après être rentré, avoir tout rangé et s'être occupé de nos poissons, nous avons pris la voiture et nous avons foncé direction l'UGC pour voir le tout dernier Luc Besson qui met en vedette une de mes actrices fétiches : Scarlett Johansson.



 A la suite de circonstances indépendantes de sa volonté, une jeune étudiante voit ses capacités intellectuelles se développer à l’infini. Elle « colonise » son cerveau, et acquiert des pouvoirs illimités.

Je me lance dans cette chronique en ayant conscience que c'est un film qui s'est littéralement fait démonter par la critique, et que moi je l'ai apprécié. Je vais donc tenter de défendre mon point de vue en prenant comme base ce qui a été reproché à Lucy mais je pense que, comme toujours, je vais m'éparpiller et partir un peu dans tous les sens. Cela dit, ma critique sera peut-être à l'image du film - ça je ne peux que le constater - qui est par moment un peu trop WTF et parfois difficile à comprendre. C'est, selon moi, un des principal défaut du film qui aurait pu se permettre de durer une petite demi-heure de plus, sachant qu'il ne dure pas tout à fait 1h30, et ainsi approfondir quelques éléments qui méritaient sans doute quelques éclaircissements. Après, le fait que le film soit court a aussi ses avantages à mon avis.


En effet, Lucy se retrouve dans une situation qu'elle ne peut pas contrôler. La drogue se propage dans son corps et ses effets se décuplent à l'insu de la jeune fille. Du coup, tout va très vite et cet effet rapide et incontrôlable est très bien retranscris par Luc Besson qui, finalement, met le spectateur dans le même état d'esprit que son héroïne : pas le temps de réfléchir, pas le temps d'analyser, pas le temps de comprendre, il faut aller à l'essentiel avant qu'il ne soit trop tard. Je pense que c'est quelque chose qui n'a pas forcément plu mais c'est un parti pris qui se défend et qui est d'ailleurs très bien explicité et assumé par le rappel perpétuel du pourcentage des capacités du cerveau de Lucy qui augmentent de plus en plus vite.Un autre parti pris qui a été très critiqué mais que je vais défendre, c'est celui de baser le film sur une croyance qui a été scientifiquement démenti depuis longtemps et qui voulait que l'Homme n'utiliserait que 10% des capacités de son cerveau. Alors oui, on sait que c'est faux, et? On est devant un film de science-fiction, pas devant un documentaire. Si on veut une vraie étude sur le cerveau et ses capacités, on va lire des thèses mais on va pas au cinéma.

Scarlett Johansson sous la direction de Luc Besson

Au final, pour moi Lucy a tenu ses promesses.C'est un film qui va à toute vitesse, qui en met plein la vue, qui développe une idée pas spécialement crédible mais très intéressante et qui nous offre l'occasion de constater une fois de plus le grand talent de la sublime Scarlett Johansson. Je n'ai donc pas du tout été déçue malgré les nombreuses critiques négatives que j'ai lu sur ce film et je ne regrette pas d'être passé outre cet acharnement sur le dernier Luc Besson qui reste un très grand réalisateur à mes yeux. 

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