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Les dernières chroniques

Final Fantasy Type-0

samedi 21 décembre 2013

Une journée d'Ivan Denissovitch

Auteur : Alexandre Soljenitsyne
Titre original : 
Один день Ивана Денисовича
Traducteurs : Lucia et Jean Cathala
Première Édition Russe : 1962, Novy Mir
Première Édition Française : 1975, Julliard
Éditeur Actuel : 10/18


Quatrième de Couverture
En 1962, pour qu'Une joumée d'Ivan Denissovitch pût être publiée en URSS, Soljenitsyne avait dû consentir à des coupures et, par endroits, remanier le texte original. Voici la version intégrale de ce roman si profondément, si tragiquement russe et qui, cependant, fait maintenant partie du patrimoine mondial de la culture. Vingt ans ont passé depuis qu'il a vu le jour. Des oeuvres monumentales ont succédé à ce joyau : le Premier Cercle, le Pavillon des cancéreux, Août Quatorze et ce requiem colossal qu'est l'Archipel du Goulag ; pourtant, c'est toujours Ivan Denissovitch qui revient le premier à la mémoire dès qu'on nomme Soljenitsyne.

On pourrait se dire : à quoi bon ça bosse un zek, et des dix ans de suite ? Suffirait qu'il ne veuille pas et qu'il frime jusqu'au soir : la nuit est à nous, hein ? Seulement il n'y a pas mèche. Et c'est pour ça qu'on a inventé la brigade. Oh, pas la brigade comme en liberté, où je touche mon salaire de mon côté et toi du tien. Que non pas : une brigade de camp, c'est un système pour que ça ne soit point l'administration qui fasse suer les zeks, mais que chaque zek oblige l'autre à marner. Là, c'est simple : ou bien tout le monde touchera sa ration supplémentaire, ou bien vous crèverez tous ensemble.

Le Choix du Livre
Une journée d'Ivan Denissovitch est le second livre de mon programme de Littérature Comparée après Si c'est un homme. Je pense que je ne serais jamais allé vers ce livre de moi-même, et j'avoue ne m'être jamais vraiment intéressée à la réalité du goulag qui pourtant  mériterait qu'on en parle un peu plus car c'est un sujet qui reste encore trop méconnu.

Mon Avis
Dire que j'ai vraiment adoré Une journée d'Ivan Denissovitch, ce serait mentir. A vrai dire, je l'ai commencé une première fois, et j'ai arrêté au bout de 80 pages. J'ai eu beaucoup de mal avec le style de l'auteur, ou plutôt la traduction, mais j'imagine qu'en russe, ce doit être pareil. Cela dit, les tournures de phrases étaient déjà assez difficiles à comprendre et, ajouté à ça, les termes russes gardés par le traducteurs, vraiment j'ai eu du mal. En plus, il faut dire ce qui est, il ne se passe pas grand-chose durant cette journée. Car tel est le principe de ce livre : raconter une journée banale dans la vie d'un zek (prisonnier) banal : Ivan Denissovitch Choukhov. Alors oui, au début je me suis ennuyée et je me suis demandé comment un tel livre pouvait avoir eu autant d'impact et autant de succès.

Puis les cours sont passés de Primo Levi à Soljenitsyne et on a commencé à en parler. J'ai dû bosser un exposé sur "Le langage du camp" dans Une journée d'Ivan Denissovitch et je me suis décidé à reprendre la lecture depuis le début. Je me suis habituée au style et, surtout, j'ai compris que le but d'Alexandre Soljenitsyne n'était pas de décrire l'horreur du goulag telle qu'on l'imagine mais bien de nous la faire sentir à travers les moindres gestes du quotidien. Et c'est finalement là toute la force du livre : un personnage sympathique, des situations banales, quelques touches d'humour sauf que... nous sommes bien dans un goulag. Et quand on se rend compte de cela, tout prend une autre couleur. Chaque mot, chaque événement prend une autre tournure.

Si pour nous, une journée n'est rien de plus qu'une journée, pour Choukhov et pour des milliers de prisonniers, chaque journée est une victoire. Chaque gestes du quotidien, une lutte. Mais Choukhov a compris le fonctionnement du camp et il s'avère, finalement, être un personnage certes peu instruit mais plutôt malin et surtout résigné. Résigné à passer sa vie au goulag avec très peu d'espoir de rentrer chez lui un jour. Puis rentrer, pourquoi faire? C'est peut-être finalement le plus dérangeant dans ce livre. De voir à quel point le système concentrationnaire russe parvient à faire de ces hommes de braves ouvriers obéissants qui finissent par se sentir plus chez eux, presque en famille, au camp que dans leur propres chez soi...

Le vrai ennemi du prisonnier, c'est le prisonnier son frère. Si les zeks n'étaient pas des chiens entre soi... eh bien, les chefs, ils ne seraient plus de force à les commander. 


Conclusion
Au final, je ne peux pas mal noter ce livre. C'est vrai que, comme je le disais, j'ai eu du mal au début. Mais déjà, la deuxième lecture est beaucoup mieux passé puis quand on a compris la manière de procéder de Soljenitsyne, on comprend également toute l'ampleur d'Une journée d'Ivan Denissovitch. Un livre à ne pas manquer donc si l'on veut en savoir un peu plus sur ce qu'a pu être la vie au goulag. Un sujet certes moins tabou qu'à l'époque mais sur lequel on ne s'étend pas beaucoup non plus.  

[Projet 52] 51 - Carte Blanche

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Cette fois, je ne suis pas en retard! Voici donc l'avant-dernière semaine du Projet 52 2013. Déjà! Je n'arrive pas à croire que ce soit passé si vite... Pour cette photo, j'avais d'abord pensé à prendre le thème au sens littéral du terme et finalement, une petite balade sur le Pont des Arts m'a fait changé d'avis.

J'ai donc choisi une photo assez "romantique", un peu "cucul" pour cette fin d'année parce que même si "c'est commercial" et que "ce genre de choses c'est des bêtises", quand je me suis retrouvée là-bas j'ai été impressionnée. J'aurais voulu y être avec mon amoureux et y mettre un cadenas aussi mais là, j'y étais avec une amie. Et je me suis dit "Wahou, chacun de ces petits cadenas représente un seul et unique Amour et il y a tant d'amour juste sur ce pont!" Et c'était vrai : juste sur ce pont, juste des personnes qui sont venues à Paris et se sont arrêtées pour déposer un cadenas sur le Pont des Arts. Mais il y a tellement de personnes qui s'aiment partout dans le monde, et juste cette pensée me rend heureuse :)

Voilà, c'était la minute "Fleur Bleue" car, en cette fin d'année 2013, j'avais envie de partager avec vous beaucoup d'amour et la photographie est aussi un moyen de partager cela!

Sous le Pont des Arts coule la Seine aussi...
Prochain (et dernier) thème pour le 31 Décembre 2013

lundi 16 décembre 2013

[Projet 52] 50 - Premiers Frissons

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Avec beaucoup de retard à cause d'un week-end très chargé, voici ma cinquantième participation au Projet 52! Mon dieu, la fin approche... J'ai encore du mal à croire que j'ai réussi à m'y tenir! M'enfin, pour en revenir à la photo, elle a été prise avec mon téléphone. Une fois n'est pas coutume, nous étions juste partis faire des courses quand il a fallut, pour la première fois de l'année, dégivrer le pare-brise. Alors que les feuilles d'Automne sont encore là! Je ne suis décidément pas habituée à de telles températures.

Quand l'Hiver chasse l'Automne...
Prochain thème pour le 21 Décembre

dimanche 8 décembre 2013

[Projet 52] 49 - Basse Lumière

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Je vous l'avais dit : soit en avance, soit en retard. Evidemment, c'est en retard puisque je viens juste d'aller faire un tour dehors afin de chercher l'inspiration. Et c'est dans les décorations lumineuses de la ville de Neauphle le Château que je l'ai trouvée! J'ai lu les articles proposés par Véro et me suis dit que j'avais bien envie de jouer avec l'effet de flou propre aux photos nocturnes :)

"Obscurité, tu seras dorénavant pour moi la lumière."
André Gide
Prochain thème pour le 14 Décembre

dimanche 1 décembre 2013

[Projet 52] 48 - Au boulot!

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Cette semaine, le thème tombe à pic vu la tonne de boulot que j'ai à faire pour les dernières semaines de cours avant la fin du semestre! Et quand on est étudiante de Lettres Modernes, le boulot se passe à la fac mais aussi et surtout à la maison, un livre entre les mains. J'ai donc décidé de vous donner un petit aperçu des livres qui m'ont accompagnée depuis la rentrée de Septembre et à qui je vais bientôt dire au revoir car il va falloir les remplacer par ceux du sixième (et dernier si tout va bien!) semestre :)

Dans la bibliothèque d'une étudiante de Lettres Modernes...
Prochain thème pour le 8 Décembre
(j'aurai soit un peu d'avance, soit un peu de retard...)

samedi 30 novembre 2013

La grâce des brigands

Auteure : Véronique Ovaldé
Parution française : Août 2013
Éditeur : Editions de l'Olivier

Quatrième de Couverture

Maria Cristina Väätonen a seize ans lorsqu’elle quitte la ville de son enfance, une bourgade située dans le grand Nord, entourée de marais et plongée dans la brume la plupart de l’année. Elle laisse derrière elle un père taciturne, une mère bigote et une sœur jalouse, pour s’installer à Santa Monica (Los Angeles). C’est le début des années 70 et des rêves libertaires.
Elle n’a pas encore écrit le roman dans lequel elle règlera ses comptes avec sa famille, et qui la propulsera sur la scène littéraire. Et elle n’est pas encore l’amante de Rafael Claramunt. Séducteur invétéré, cet excentrique a connu son heure de gloire et se consacre désormais à entretenir sa légende d’écrivain nobélisable. Est-il un pygmalion ou un imposteur qui cherche à s’approprier le talent de Maria Cristina ?

Véronique Ovaldé a récemment publié Et mon cœur transparent (prix France Culture – Télérama 2008), Ce que je sais de Vera Candida (Grand Prix des lectrices de Elle 2010, prix France Télévisions 2009, prix Renaudot des lycéens 2009) et Des vies d’oiseaux (2011). La Grâce des brigands est le quatrième roman qu’elle publie aux Éditions de l’Olivier.


Ce genre de petite fille, quand elle devient grande, se transforme en une personne d'une intranquilité encombrante. De celles qui passent leur temps à anticiper, conjecturer et présumer à propos de ce qu'on pense d'elles quand elles sont absentes. Qui sont si sensibles à ce qui est dit d'elles dès qu'elles sont sorties de la pièce que l'expectative les rend marteaux.

Le Choix du Livre
J'ai reçu La grâce des brigands, de Véronique Ovaldé, à l'occasion des Matchs de la rentrée littéraire 2013 organisés par Price Minister, mais évidemment, je n'ai pas choisi ce livre (entre autres) par hasard. J'avais eu l'occasion de lire Ce que je sais de Vera Candida, de la même auteure, et j'avais vraiment aimé cette lecture. C'est pourquoi j'avais vraiment envie de découvrir un peu plus son univers!

Mon Avis
J'ai été très occupée ces dernières semaines et j'ai bien cru que je n'arriverais pas à finir de lire ce livre à temps pour en faire la critique avant la date butoir. J'ai commencé le livre avant-hier, je l'ai fini à l'instant. C'est-à-dire que j'ai lu 284 pages en 2 jours, avec des cours au milieu. Il faut dire qu'une fois lancée dans le récit de la vie de Maria Cristina, on a du mal à lâcher le bouquin! La narration n'y est pas pour rien car si le roman commence avec la Maria Cristina "d'aujourd'hui", le livre prend finalement la forme d'un gros flash-back lorsque sa mère l'appelle en lui demandant de revenir. Cette mère qui l'a littéralement exclue de sa vie dix ans auparavant. On se demande Alors quand l'histoire va reprendre son cours, tout en étant évidemment intéressé par ce qu'a vécu cette petite fille de Lapérouse débarquée aux Etats-Unis à l'âge de 17 ans. Et plus les pages se tournent, plus on en apprend. On grandit avec Maria Cristina, la petite fille, l'adolescente qui se découvre femme, la sexualité, la descente aux enfers et le coup de fil de Lapérouse...

Tout d'abord l'enfance donc. Lapérouse, une maison "rose-cul", un père illettrée, une mère folle et dévote et une sœur jalouse. Comment avoir l'envie de rester enfermée dans ce milieu? Alors Maria Cristina va devenir la vilaine sœur. Volonté ou hasard? Qu'importe. Le tout est de partir loin de cette ville, loin de cette famille. A Los Angeles, elle rencontre Joanne. Celle qui va devenir comme une sorte de meilleure amie, qui va lui apprendre à devenir une américaine aussi. Et puis Claramunt. Écrivain, patron, amant. Grâce à lui, elle va publier son premier roman. Et on pourrait croire que toute cette histoire va tourner autour de lui, de cette impressionnante figure qui fascine Maria Cristina. Mais non. Les hommes, les livres, le sexe, la famille... et les souvenirs. Ceux qui hantent toute une vie. Les indicibles. La grâce des brigands, c'est un peu tout cela à la fois. Et on a du mal à imaginer comment la frêle Maria Cristina réussit à porter tout sur ses épaules. Elle même ne le sait pas vraiment.

Se présentant comme une sorte de biographie romancée par un narrateur (ou une narratrice) ayant eu accès aux "archives" de Maria Cristina puis, peu à peu, apparaissant presque comme une amie, La grâce des brigands nous informe dès les premières pages de ce que va être le dénouement de cette histoire. Pourtant, on ne peut pas s'empêcher d'espérer à chaque page que tout va s'arranger pour elle. Qu'après tout ce qu'elle a vécu, elle a bien droit à un peu de bonheur. Et c'est à ce niveau là que le livre est, pour moi, vraiment très bien travaillé. Chaque fois que les choses semblent s'arranger, un nouvel élément vient s'ajouter qui change la donne et ainsi de suite jusqu'au dénouement final. Attendu, et inattendu. Surprenant en tout cas. Bien qu'ayant préféré Ce que je sais de Vera Candida, j'ai vraiment apprécié La grâce des brigands et cette lecture m'a toutefois confirmé que j'aime vraiment beaucoup l'écriture de Véronique Ovaldé et notamment ses portraits de femmes fortes et singulières, pas parfaites mais tout simplement humaines.


Je sais qu'un jour, disait-elle à Joanne, les angoisses m'étoufferont et m'empêcheront définitivement de voir le monde tel qu'il est, ce sera comme une cataracte, quand le cristallin se trouble, et je deviendrai insupportable, d'une anxiété asphyxiante.

Conclusion
Si je n'avais pas lu Ce que je sais de Vera Candida, ce roman aurait été un coup de cœur! Cependant, il reste un livre que je conseille vraiment car je pense qu'il dévoile beaucoup de choses sur l'auteure et sa relation à l'écriture et à la lecture et que c'est aussi un des points très intéressant du livre outre la vie de Maria Cristina.

dimanche 24 novembre 2013

[Projet 52] 47 - Réconfort

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Me voilà après un week-end chargé, qui m'a empêché de retourner au 8ème Salon des Photographes de Neauphle le Château, avec ma 47ème participation au Projet 52! Cette semaine, j'ai essayé de changer un peu mes habitudes parce que ma première idée était de prendre mon chat et mon chéri en photo mais finalement, ils me réconfortent tout le temps et pas que par période de grand froid. Alors j'ai cherché ce qui me réconfortait en ce moment et je vous l'avoue : c'est le thé! Un bon thé bien chaud dans mon Mug qui annonce Noël et des madeleines en rentrant à la maison, et tout va mieux :)

Du thé et des madeleines : le secret du bonheur!
(au moins quand il fait froid)

lundi 18 novembre 2013

Les ruines de l'Amnésia, Bonifacio

"Les fleurs poussent aussi parmi les ruines"
Marylin French

Hier, j'ai visité les ruines de maisons témoins près de chez moi et je me suis dit que je ne vous avez jamais parlé de ma fascination pour les lieux délabrés. Puis je me suis souvenue que lors de mes vacances en Corse j'avais visité les ruines d'un lieu peu commun : une boîte de nuit. L'Amnésia, à Bonifacio. Cette discothèque avait ouvert ses portes en 1995, et était fréquentée par les stars de l'époque. C'était la plus grande discothèque en plein air d'Europe! Mais suite à des histoires assez sordides que je ne décrirai pas ici (de toute façon, on peut tout trouver sur internet), elle a explosé une nuit d'Avril 2000, ne laissant derrière elles que des ruines de ce qui fut un lieu somptueux et animé.

 

Autant vous dire que des centaines de personnes sont passées avant moi. Certaines juste par simple curiosité, ou pour prendre des photos comme c'était mon cas. D'autres pour tout ravager, car c'est malheureusement ce qui arrive dans la plupart des ruines. Et d'autres pour y laisser leur trace de façon plus ou moins artistiques...


Ce jour-là, je n'étais malheureusement équipée que de mon téléphone portable donc les photos ne sont pas de très bonne qualité. Cependant, je ne saurais pas vraiment expliqué ce que j'ai ressenti dans ces lieux délabrés mais il y régnait une drôle d'atmosphère... En général, je visite des maisons en ruine, qui ont abrité des familles et qui ont une histoire particulière. Mais là, c'était immense, c'était autre chose, un autre sentiment encore plus indescriptible... Je n'imagine pas ce que ça doit être pour ceux qui avaient l'habitude de fréquenter cette discothèque.




La prochaine fois, je vous posterai les photos des ruines que j'ai visité hier donc mais je voulais faire les choses dans l'ordre et poster ces photos qui datent quand même d'Août 2013!

Si vous voulez en savoir un peu plus sur l'Amnésia, il existe un blog et une page Facebook :)

dimanche 17 novembre 2013

[Projet 52] 46 - "S" comme...

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Yeah, je ne suis pas en retard cette semaine! Et puis même si je l'étais, j'aurais eu l'excuse d'être allée voir Véro au 8ème Salon des Photographes de Neauphle le Château! Et c'était super chouette, même que ses photos sont encore plus belles imprimées et encadrées :) Bref, j'espère avoir le temps pour faire un petit article consacré sur le sujet puisque de toute façon, nous y retournons le week-end prochain :) En attendant, voilà ma photo pour le thème "S" comme, que je n'ai pas prit au Salon des photographes (bien que j'aurais pu), mais plutôt à la Serre aux papillons que j'ai visité le week-end dernier! Malheureusement, impossible de retrouver le nom de cette espèce de papillons...

"S" comme... Serre aux Papillons
Prochain thème pour le 23 Novembre

dimanche 10 novembre 2013

[Projet 52] 45 - Réflexion

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Les semaines passent et sont de plus en plus chargées pour moi, donc c'est de plus en plus dur de trouver du temps pour partir en quête de la photo parfaite... Du coup, cette semaine, j'ai du me contenter d'une photo prise avec mon téléphone portable, sans trop de réflexion, sur le chemin de la fac. Un petit détour par le petit étang du parc et voilà le résultat! En espérant pouvoir prendre le temps de rendre quelque chose de vraiment bien, et de plus original, la semaine prochaine (d'autant plus que c'est la semaine où notre Véro nationale vient dans ma ville!!!).

Réflexion sans réflexion!
Prochain thème pour le 18 Novembre

mardi 5 novembre 2013

Top Ten Tuesday [14] - Les 10 endroits/univers que les livres vous ont donné envie de découvrir

Le Top Ten Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français sur le blog de Iani.

Cette semaine, les 10 endroits/univers que les livres vous ont donné envie de découvrir!

1 - La Terre du Milieu
En tout premier, évidemment, l'univers de Tolkien. Je voulais mettre des images de lieux précis mais dans Le Seigneur des Anneaux, je ne peux tout simplement pas en choisir un!


2 - Poudlard
Je ne vais pas me la jouer originale mais qui n'a jamais rêver de faire sa scolarité dans la plus célèbre des écoles de magie aux côtés d'Harry, Ron et Hermione?


3 - Le Japon
Avec tous les manga que j'ai lu, et même si j'ai moins le temps actuellement, le Japon est vraiment un pays que mes lectures m'ont donné envie de découvrir!


4 - Le Pays des Merveilles
Ai-je vraiment besoin d'expliquer?


5 - La Chocolaterie de Willy Wonka
Un endroit rempli de chocolat, comment résister? Surtout si Willy Wonka ressemble vraiment à Johnny Depp!


6 - Londres au XIXème siècle
Grande admiratrice de Jane Austen et des soeurs Brontë, je suis fascinée par le Londre de cette époque et par l'Angleterre en général.


7 - Le Millénium d'Argent
Oui, oui, je suis fan de Sailor Moon et je le vis très bien :)


8 - La Sardaigne
Un lieu un peu plus accessible, la Sardaigne et plus particulièrement Cagliari que j'ai envie de découvrir depuis que je lis Milena Agus!


9 - Le Pays Imaginaire
Parce que oui, avant d'être un Disney, Peter Pan c'est d'abord un livre (dont l'histoire de l'auteur est fabuleusement raconté dans le film Finding Neverland avec Johnny Depp et Kae Winslet)...


10 - Le TARDIS
Parce que c'est plus grand à l'intérieur :)


Voilà un Top Ten Tuesday qui m'a inspirée! Et encore, je suis certaine d'avoir oublié beaucoup d'univers tels que celui de Narnia, Hunger Games et autres BirthMarked...

dimanche 3 novembre 2013

[Projet 52] 44 - Perspective

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Ça va devenir une habitude, le retard! Enfin, je continue dans ma lancée de photo automnale. Plus ou moins. Avec cette perspective d'un petit sentier dans les bois où le sol est jonché de feuilles mortes tandis qu'étrangement, les arbres sont encore verts!

Perspective automnale
Prochain thème pour le 9 Novembre

mardi 29 octobre 2013

La Transcendante

Auteure : Patricia Reznikov
Parution française : Août 2013
Éditeur : Albin Michel

Quatrième de Couverture
« Quelques semaines après le sinistre, en fouillant dans les décombres de ma chambre, j’ai retrouvé un ouvrage intact. Un seul. C’était La Lettre écarlate de Nathaniel Hawthorne… J’ai creusé ce livre dans tous les sens, pour y chercher une réponse, comme on remue une tombe. »

Pour tenter de renaître, Pauline part à Boston, en Nouvelle-Angleterre. Des rencontres étonnantes et baroques – un libraire-cyclope, un homme-oiseau, un professeur fantasque – la mènent sur les traces du grand écrivain romantique. Ode au rêve américain, celui de Hawthorne, Thoreau et Melville, La Transcendante est l’émouvant parcours d’une rédemption par la littérature. On y retrouve l’univers poétique et envoûtant de l’auteur de La Nuit n’éclaire pas tout, prix Cazes-Lipp 2011.

Un jour, mon appartement a brûlé, et avec lui, toute ma bibliothèque.
Tous les auteurs que j'aimais, ceux qui m'avaient aidée à me construire, ceux qui m'avaient accompagnée comme une famille, ceux qui avaient bercé mes moments de solitude, tous sont partis en fumée. Comme dans un mauvais rêve, une sorte d'holocauste. Sont morts des poètes russes, américains, des romanciers français, anglais, allemands. Et, d'une certaine manière, moi aussi, je suis morte avec eux.

Le Choix du Livre
La Transcendante est le livre que j'ai reçu à l'occasion du dernier Masse Critique organisé par le site Babelio! Je me rappelle que ce jour-là, j'avais cours toute la matinée, et j'avais un peu peur qu'à mon retour il ne reste rien qui m'intéresse. Puis je suis tombée sur le synopsis de ce livre. La Lettre Écarlate. Nathaniel Hawthorne. Thoreau et Melville. Tous ces noms qui m'ont ramené à mes quelques années d'études d'anglais, ces écrivains qui ont (d)écrit la naissance d'une Amérique encore sauvage. Ce sujet me passionnait déjà à l'époque alors finalement, j'ai été ravie de recevoir ce roman tout droit sorti de la dernière rentrée littéraire!

Mon Avis
Mon avis ne sera peut-être pas des plus objectif dans le sens où, comme je le disais, je suis vraiment passionnée de toute la littérature américaine de cette époque. Nous suivons donc Pauline qui a vécu un traumatisme et qui s'exile aux Etats-Unis afin de suivre les traces de Nathaniel Hawthorne, célèbre auteur de La Lettre Écarlate, le seul livre ayant survécu à l'incendie de l'appartement de la jeune femme. Elle y va surtout pour se retrouver, trouver quelque chose qui lui donne la force de continuer et va faire d'étranges rencontres. Notamment celle de Georgia, une vieille dame farfelue, ancienne professeure de littérature spécialisée dans les Transcendantalistes dont Hawthorne faisait justement partie, et qui va vouloir aider Pauline à trouver ce qu'elle cherche. Le personnage de Georgia est vraiment haut en couleur et va, au début du moins, donner un rythme un peu soutenu au roman en lui évitant de patauger dans la mélancolie et les questionnements de Pauline. Pauline qui d'ailleurs est un personnage que j'ai souvent eu du mal à suivre et à comprendre au début. Car oui, ce doit être traumatisant de tout perdre dans un incendie et j'imagine qu'on n'en sort pas indemne, mais je trouvais qu'elle en faisait un peu trop. Et aussi qu'elle était assez désagréable envers Georgia. Mais fort heureusement, tout cela a une explication dans les pages qui suivent et plus on avance dans le roman, plus on comprend les motivations des personnages et plus on s'attache à eux.

Ce que j'ai vraiment aimé dans ce roman, au-delà de l'aspect "parcours initiatique", c'est la découverte des lieux mythique de la vie d'Hawthorne et de la vie de l'Amérique en général. Georgia est très bien renseignée sur le sujet, et fait découvrir à Pauline des lieux mythiques de la littérature américaine, mais surtout des lieux dont on entend pas forcément parlé quand on pense au tourisme en Amérique. Les descriptions de ces vieilles bâtisses témoins de la chasse aux sorcières de Salem, la maison où vécurent Nathaniel et sa chère Sophia, le lac Walden qui a inspiré Thoreaule cimetière de Sleepy Hollow où reposent aujourd'hui tant de grands noms de la littérature américaine (Louisa May Alcott, Ralph Waldo Emerson, Nathaniel Hawthorne et sa femme Sophia, Henry David Thoreau...). Je n'ai jamais eu l'occasion de visiter les Etats-Unis mais quand j'y pense, j'imagine les grandes villes surpeuplées, les endroits immenses, surprenants, époustouflants. Et La Transcendante m'a permis d'imaginer autre chose. Quelque chose de plus intimes, de plus vrais aussi. Et je crois que si je devais aller là-bas, j'aurai envie de suivre le parcours de Pauline et de Georgia plutôt que d'aller à Las Vegas, à New-York ou à Miami. Visiter les origines de ce pays immenses pour en comprendre l'Histoire.

Evidemment, ce livre n'est pas parfait. J'ai lu quelques critiques à son sujet, et je rejoins la plupart des gens sur le fait que parfois, les phrases en anglais tout de suite suivies de la traduction sont agaçantes. Je pense que des notes en bas de pages pour les non-anglophones auraient été amplement suffisantes. Mais je crois que c'est la seule chose que je pourrais reprocher à La Transcendante. L'écriture de Patricia Reznikov est fluide et efficace et même les extraits de La Lettre Écarlate ne m'ont pas dérangée, au contraire. Ils m'ont surtout donné envie de me replonger dans ce roman, de revivre la tragique mais magnifique histoire d'Hester Prynne. Peut-être aussi de redécouvrir ce roman sous un autre jour, en connaissant maintenant les conditions dans lesquelles il a été écrit... Et j'ai aussi, finalement, apprécié les descriptions de Paris qui m'ont donné envie, maintenant que je suis en région parisienne, d'aller vérifier tout cela de mes propres yeux!

Eh bien, Sophia raconte qu'elle pouvait apercevoir de sa fenêtre son marie en compagnie d'Emerson et de Thoreau, tous trois assis sur cette pierre, en grande conversation! Ils regardaient vers la rivière et le petit ponton tout en bas et lui tournaient le dos. Elle n'entendait pas ce qu'ils disaient. Discussion transcendantalistes, ou sur la cause abolitionniste, ou conversation simple et ordinaire sur la nature, sur le temps. Il faut imaginer ces trois grands hommes bavardant, puis se taisant, contemplatifs...

Conclusion
Je l'avais dit, ma critique n'est pas forcément objective mais La Transcendante a été pour moi un vrai coup de coeur qui m'a donné envie de me lancer moi aussi sur les traces de ces auteurs si mystérieux. Une lecture pleine de littérature, de culture, de philosophie, dont on ressort grandit!

lundi 28 octobre 2013

C'est Lundi, que lisez-vous? [20]

Rendez vous initié par Mallou et repris par Galleane.
On répond comme chaque Lundi à trois petites questions :
1. Qu'ai-je lu la semaine passée ?
2. Que suis-je en train de lire en ce moment?
3. Que vais-je lire ensuite ?

La semaine dernière j'ai lu

En ce moment je lis

Ensuite je lirai

Cette semaine, on laisse un peu les lectures scolaires de côté pour se consacrer aux livres reçus en échange d'une critique! J'ai vraiment eu peur de ne pas trouver le temps de m'y plonger mais ma première lecture a été une très agréable surprise (la chronique demain), et je suis maintenant motivée pour enchaîner les deux autres avant de revenir à des choses plus académiques!


Et vous, que lisez-vous en ce premier Lundi du passage à l'heure d'hiver?

dimanche 27 octobre 2013

[Projet 52] 43 - Silhouette(s)

Projet 52 est un projet photo initié par Donlope et repris cette année par le blog Tout p'tits et graminées!

Avec encore un peu de retard cette semaine, voilà ma 43ème participation au Projet 52! L'Automne étant ma saison préférée, je crois qu'il pourrait m'inspirer pour tous les thèmes, y compris celui-ci. Je n'ai donc pas pu résister à vous présenter cette feuille stoppée dans sa chute par un fil de toile d'araignée en plein milieu de la forêt.

Les feuilles d'Automne tombent en tourbillonant...
Prochain thème pour le 2 Novembre
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